énième rumeur qui circule au sujet de l'ex-Première dame. La semaine dernière encore, les frontistes, à la recherche du sensationnel, ont fait croire que Simone Gbagbo serait agonisante. Toute chose qui s'est avérée fausse, par la suite
rejoint dans ce vaste camp, plusieurs centaines de suspects. Ces miliciens et mercenaires, qui avaient déjà combattu pour les frontistes lors de la crise postélectorale de 2011, avaient planqué leurs armes pour se fondre parmi la population. Ils sont donc
destination en confiant à l'Afp que l'interpellé se trouverait à la gendarmerie à Abidjan. Le frontiste revenait de la ville d'Akoupé où il a eu une réunion avec les militants de la localité. A Adzopé, indique cette
populations et les gémissements des personnes triées sur le volet tribal pour être massacrées par les obus et canons frontistes. Où était-il, Laurent Akoun, quand Gbagbo jouissait devant les mille morts de gauche et les mille morts de droite
vérité () On m'a dit d'annoncer une quarantaine de décès. J'ai dit non. En clair, chez les ?'frontistes'', le mensonge fait partie des stratégies. Ils ont donc pu, encore une fois, y avoir recours en s'auto-attaquant
Cabale. Arbitraire. C'est ainsi que les frontistes ont encore qualifié l'arrestation et l'emprisonnement de leur camarade, Alphonse Douaty. Sans apporter le moindre soupçon de preuves que l'ancien ministre de Laurent Gbagbo n'a rien à voir
appris de la même source. Laquelle mentionne aussi que ces trois individus seraient des passants pris pour des manifestants frontistes. Ces derniers auraient été interpellés, dimanche, à la hauteur de la station -service, à quelques encablures
chute d'Alassane Ouattara) de mettre fin à leur projet. Mieux, le secrétaire général intérimaire de la jeunesse frontiste ne manque aucune occasion pour annoncer la fin du régime Ouattara. Le 11 août, encore, il s'est dit pressé
coalition avec les frontistes ? Jamais. Séraphin Yao, le président de la Jeunesse de l'Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d'Ivoire (JUdpci) a clairement rejeté, mardi, lors d'un point-presse au siège
attaques dirigées contre les positions et des camps de FRCI. On comprend du coup aisément le refus des frontistes à s'inscrire dans la dynamique de paix et de réconciliation. A leurs yeux, la réussite du chef de l'Etat
dans leur milieu. En dehors des actions sporadiques menées ça et là, le plan de déstabilisation annoncé par les frontistes n'a jamais pu prospérer. La rumeur des attaques est devenue leur lot quotidien alors que les Forces républicaines
Ivoire à la personne de Laurent Gbagbo, ils n'hésitaient pas à tuer les opposants au régime dictatorial des frontistes. Combien sont-ils les ivoiriens qui ont été tués, massacrés par la soldatesque de l'ex homme fort d'Abidjan
Gbagbo de se soustraire à la Cpi deviennent quasi nulles. Visiblement, le piège se referme sur l'ancien leader frontiste. Marc Dossa
opposition ivoirienne dont le leadership est incarné par le FPI. Et le professeur Gnaoulé Oupoh, membre de la délégation frontiste qui se trouvait récemment en France traduisait le fait en ces termes : Ne soyez pas étonnés si nous sommes reçus
équipe conduite par le président Alassane Ouattara. L'entrée au gouvernement ne sera donc pas immédiate comme les frontistes s'en sont fait l'écho, mais force est de constater que par leur engagement lors des travaux de Bassam
Eburnie new look. Les frontistes à la recherche de la paix et du réconfort chez les colonisateurs. Un ministre de l'enseignement qui ferme des écoles. Des Abobolais armés qui ne veulent pas voir le porte-parole de Bravetché raser
Ivoire. Dans leur combat pour salir coûte que coûte le régime du président de la République, Alassane Ouattara, les frontistes ont un allié. En effet, l'auteur du rapport, l'enquêteur chargé de l'Afrique francophone au sein
perdu le pouvoir et refusé à un moment de se joindre au processus de réconciliation nationale, pro-Gbagbo et frontistes estiment qu'ils sont loin de vouloir reconquérir le pouvoir d'Etat par les armes. Le Fpi, le parti fondé
nation ivoirienne qui est en jeu. Il est politiquement maladroit de la part des frontistes, d'accepter l'idée d'une réconciliation tout en cachant dans le dos, une épée. Et le dernier rapport des Experts
reproche aujourd'hui à Alassane Ouattara ne date pas de maintenant. En arrivant au pouvoir, les frontistes s'étaient fixé comme objectif principal, l'envahissement de ces secteurs sécuritaires, de sorte à les maîtriser. Pour le Fpi, l'adversaire Pdci
peuvent pas être piétinés sans crainte et en toute impunité. Cela d'autant que sous l'ancien régime des frontistes, cette impunité était devenue la norme. Des militaires et des civils, sans foi ni loi, disposaient du droit
sensibilisé. Le dialogue, l'arme des forts Depuis la cité du Léboutou, Guillaume Soro a encore exhorté les frontistes à suivre son exemple, quand il s'est agi de saisir la main tendue de Laurent Gbagbo. Au moment
Front populaire ivoirien (Fpi), au nom du leadership qu'il revendique, l'a reléguée au second plan, appelant les frontistes à ne pas l'écouter. Des personnes pour des raisons qui leur sont propres voulaient, atteste Assièlou, à un moment
renverser le pouvoir ivoirien et embraser ainsi toute la sous région ouest africaine. Pour mémoire, le règne des frontistes a été émaillé de duplicité et de tromperie : 1999 : Coup d'Etat du Général Robert GUEI. Alors qu'ils se sont
participants au dialogue. Il ne s'écarte cependant pas des préalables jugés d'irréalistes par le pouvoir. Le frontiste demande la libération de tous les prisonniers politiques, civils et militaires. Dire qu'une quarantaine d'entre ces derniers passent devant