Etat posera à l'endroit du FPI et de ses relais, ils continueront de le haïr. Les frontistes verront toujours en Alassane Ouattara, l'ennemi à abattre. Car, ce parti a toujours pris la Côte d'Ivoire comme sa propriété
cette plateforme. Mais dans l'attente de l'exécution de cette tâche, M. Kouadio-Ahoussou a appelé les frontistes à prendre toute leur place au sein du Cadre permanent de dialogue (Cpd) sans compromission, sans calcul, sans reniement et sans
Gbagbo pour se positionner comme le candidat du Fpi au rendez-vous électoral, dans deux ans ? Le numéro Un ?'frontiste?' apporte un début de réponse à l'interrogation, en disant que la libération de Laurent Gbagbo est non négociable
victimes de votre refus du jeu démocratique après l'élection présidentielle" a-t-il lancé au leader des frontistes qui bénéficie depuis le 5 août dernier, d'une liberté provisoire après avoir passé plus de deux ans dans la prison
autorités ivoiriennes empêchent les exilés de rentrer. Quel cynisme ! Ne sont-ce pas les dignitaires de l'ancien régime frontiste qui font croire à leurs camarades qu'ils ont tout à gagner, en restant hors du pays, les dissuadant ainsi
bouclier de la part de "frustrés et d'insatisfaits" au sein des houphouétistes et même dans l'opposition frontiste. Ceux-ci ont vite fait de soupçonner le Président Bédié de vendre son parti au Président de la République
bouclier de la part de "frustrés et d'insatisfaits" au sein des houphouétistes et même dans l'opposition frontiste. Ceux-ci ont vite fait de soupçonner le Président Bédié de vendre son parti au Président de la République
trompent lourdement. Car rien ne dit que dans cette alliance de dupes qu'ils veulent tisser avec les frontistes, le FPI acceptera de les suivre bêtement, à l'image d'un mouton qui suit son berger
gestes de callinothérapie du FPI à l'endroit du PDCI, allié traditionnel de la formation frontiste, ne sont pas pour arranger les choses. A la tambouille intra-PDCI et entre PDCI-RDR, les ambitions personnelles s'aiguisent davantage aussi
comprend alors pourquoi le socialisme scientifique ou encore moins celui reformé n'a pas été pratiqué par nos amis frontistes. Le socialisme est avant tout un produit de l'histoire considéré comme réaction contre l'injustice sociale, l'origine
contre aurait pu étonner. Les observateurs avertis, auraient été surpris de constater un mutisme du parti des frontistes. D'autant que le FPI s'est toujours distingué par la surenchère. Alors que la quasi-totalité des figures de prou
argument principal avancé n'est autre que la détention de certains de leurs cadres et dirigeants. Leur libération, les frontistes en ont fait un moyen de chantage. S'ils n'y ont pas trouvé un pseudo argument pour saborder toutes
Guessan et aussi Michel Gbagbo, fils de l'ex-Chef de l'Etat. Sans oublier d'autres barons frontistes. De toute évidence, c'est un signal fort pour la décrispation du climat sociopolitique et un pas certain vers la réconciliation
victimes pour la crise meurtrière de 2010-2011 a également suscité le courroux de cette formation politique. Les frontistes s'insurgent contre les propos du chef de l'Etat et lui renvoient la responsabilité des violences de la crise. Conséquence
sous la gorge. Pour l'heure, le FPI peut rêver. Ces points ne connaitront pas de satisfaction si les frontistes ne changent pas leur manière de jouer le jeu politique'', avertit-il. Une position motivée par la sortie