constituent une menace pour l'ordre public, prescrit l'arsenal juridique ivoirien. Contrairement à ce que soutiennent les frontistes, on peut deviner que c'est dans un souci d'apaisement que le magistrat a prononcé ce verdict clément. Mais
universités publiques passent désormais à 100.000 F (licence), 200.000 F (maîtrise) et 300.000 F (doctorat). Aussitôt, le quotidien frontiste Le Temps titre que les frais passent de 6.000 F sous Gbagbo à 100.000 F sous Ouattara. Oubliant que leur Aké
Abou Galliet, Serges Kassy, John Yalley etc, sont annoncés à La Haye. Comme on peut le voir, tous les frontistes qui s'agitent autour du 13 août sont plus préoccupés par le kopeck que par la libération de Gbagbo
Koné Cheick sont, à quelques exceptions près, d'anciens pourfendeurs de Kuyo Téa Narcisse. De même que les frontistes de l'ère Koné Cheick furent à l'époque de solides défenseurs de Kuyo. Ajoutés à cela d'éternels nageurs
naïfs, descendez de vos nuages ; la gestion d'un Etat, c'est la continuité. C'est juste si les frontistes ne nous envoyaient pas paître. François Hollande, le socialiste, c'est la rupture. Miaka Oureto Sylvain, président intérimaire ne disait
désaveu pour le FPI et ses militants. En effet, juste après le départ de Nicolas Sarkozy du pouvoir, les frontistes ivoiriens ont trop tôt annoncé un froid entre Paris et Abidjan. Ils ont donc présagé de difficiles relations entres
fait que la double nationalité n'existe en Côte d'Ivoire. De même que cette sortie des avocats frontistes est le signe patent du temps des tourments qui gagne la refondation, de même elle montre avec une certaine acuité
PDCI ou le FPI et vice versa, etc. les Ivoiriens en ont eu plein les yeux. Les Frontistes d'hier ont épousé l'ivoirité de Bédié (lequel n'a jamais trouvé les hommes pour mieux expliquer ce concept), les camarades
ensemble des membres étaient recrutés dans sa région natale et soutenus par des militants Lmp, la majorité parlementaire des frontistes. Maintenant que Laurent Gbagbo est tombé, Laurent Dona Fologo a décidé de retourner casaque pour s'adapter à la nouvelle
relation hypocrite avec l'Ouest ivoirien. Conséquence : cette région de la Côte d'Ivoire, durant la décennie que les frontistes ont passé au pouvoir, est constamment à feu et à sang. Utilisant la violence, la haine, le tribalisme, comme armes
vraiment montré perspicace hier au cours de la confrontation qu'il a eu hier contre son ancien homologue frontiste, Amani N'guessan. En effet, dans le cadre du débat portant sur la réforme de l'Armée ivoirienne, organisé
népotisme, l'enrichissement illicite. Et chaque jour qui passe lève un coin de voile sur le grand braquage des frontistes. Lors de son passage télé, le ministre de l'intérieur a fait une autre révélation de taille. La Petroci
dialogue républicain entre le gouvernement ivoirien et l'opposition. La sagesse est-elle de retour dans le camp des frontistes? Trop tôt pour se prononcer car, avec les responsables du FPI qui ont du mal à se déterminer dans
difficultés et de ces peines dont la caricature en noire a crépi les 12 pages du quotidien frontiste, notre pays ne serait rien, moins qu'une destination à fuir. Pourtant, pendant que le FPI se morfond dans les salles feutrées
heure est à la grande mobilisation chez les frontistes. Une mobilisation pourquoi ? Pour sauver le soldat Gbagbo, pardi ! Et pour cela, le Front populaire ivoirien entend utiliser les grands moyens. A l'approche du 18 juin, date du procès