contre aurait pu étonner. Les observateurs avertis, auraient été surpris de constater un mutisme du parti des frontistes. D'autant que le FPI s'est toujours distingué par la surenchère. Alors que la quasi-totalité des figures de prou
argument principal avancé n'est autre que la détention de certains de leurs cadres et dirigeants. Leur libération, les frontistes en ont fait un moyen de chantage. S'ils n'y ont pas trouvé un pseudo argument pour saborder toutes
Guessan et aussi Michel Gbagbo, fils de l'ex-Chef de l'Etat. Sans oublier d'autres barons frontistes. De toute évidence, c'est un signal fort pour la décrispation du climat sociopolitique et un pas certain vers la réconciliation
victimes pour la crise meurtrière de 2010-2011 a également suscité le courroux de cette formation politique. Les frontistes s'insurgent contre les propos du chef de l'Etat et lui renvoient la responsabilité des violences de la crise. Conséquence
sous la gorge. Pour l'heure, le FPI peut rêver. Ces points ne connaitront pas de satisfaction si les frontistes ne changent pas leur manière de jouer le jeu politique'', avertit-il. Une position motivée par la sortie
successeur de Luis Moreno-Ocampo informe-t-elle de l'existence de comptes bancaires supplémentaires appartenant au leader des frontistes, même si elle n'en a pas encore la preuve. Le Bureau de conseil pour les victimes, maintenant pour
justifier d'ailleurs son refus de participer au dialogue direct initié par le pouvoir. En criant au loup, les frontistes s'évertuent à montrer que le régime en place est un pouvoir dictatorial. Dans la longue intervention
Intérieur, Hamed Bakayoko est venu anéantir les derniers faux espoirs de tous ceux à qui, la propagande frontiste vend des illusions. On leur fait croire qu'il y a de faux héros qui arrivent. Malheureusement, à chaque fois, ils sont
ciel n'est tombé sur personne. Idem pour les élections législatives et locales où les frontistes ont longtemps louvoyé pour finalement décliner l'offre. Le processus électoral n'a-t-il pas pris fin pour autant ? Que si ! Notre pays
reprise du dialogue avec le régime en place, pour la décrispation du climat général. Il s'agit pour les ?'frontistes'' de la libération du patron des jeunes du FPI, Justin Koua arrêté le 7 juin, et en détention jusqu