processus électoral Le Rhdp fait du dilatoire." Quant à la date de l`élection présidentielle, le premier des frontistes, comme pour se dédouaner, a dit en substance. "Nous souhaitons que les dates prévues soient tenues. C`est pourquoi nous voulons
mercredi 03 février 2010 au Préfet de Région Nassa Dacouri, une motion de protestation contre les agissements des frontistes qui oeuvrent pour la tenue des élections en Côte d'Ivoire. Au nombre d'une centaine, la jeunesse du rassemblement
leçon au Fpi. Sinon, il ne jouerait pas ce jeu dangereux. Si on n'y prend garde, ces frontistes pour le pouvoir, vont brûler le pays. Comment comprendre qu'on ressuscite de vieux démons après une crise qui d'ailleurs
jeunes pour la démocratie et la paix (Rjdp), venus porter leur message de protestation contre les agissements des frontistes, le préfet de région, préfet du département de Yamoussoukro, Nassa Dacouri, s'est dit fier et honoré par cette jeunesse
nomination, l'homme essaie d'emballer des cadres du district pour réussir sa mission de DDC en faveur des frontistes. En vain ! Et le cinquième vice-gouverneur a été purement et simplement révoqué par M. Dri Appolinaire. Cela, au mépris
malheurs et des problèmes ? Il faut qu'au moment où l'on attend la date des élections, les frontistes et leur chef trouvent des situations pour retarder la progression des choses et nous appauvrir davantage. Nous n'avons rien pour
cauchemardesque de la Côte d'Ivoire a permis de mettre à nu les carences de la gestion approximative des frontistes. Les corolaires de cet amateurisme : la misère déconcertante qui ruine tous les espoirs d'un pays qui avait amorcé
marche pacifique ne pouvait pas connaître de succès avec eux . On croirait rêver en lisant le député. Les frontistes peuvent-ils accuser des Ivoiriens de donner dans la violence quand la vie même de leur parti est rythmée par cette
croisement avec les fichiers historiques. Le FPI en pleure aujourd'hui. Et ne sachant que faire, le parti frontiste organise des opérations de dénonciations, de contestations sur la liste électorale, la présence des citoyens ressortissants du nord qu'il considère
promotion d'emplois fictifs et pédophilie au Palais Présidentiel, la guerre etc, tel est le tableau sombre auquel les frontistes de M. Gbagbo ont habitué les Ivoiriens. Pire, ils refusent d'organiser les élections, synonymes d'un retour
hier sur la Radio télévision ivoirienne. Pour, disent-ils, libérer cet instrument public de communication des mains ferrées des frontistes qui en font un usage anti-démocratique. Les mots d'ordre sont passés dans les différents états majors
aujourd'hui, a déclaré Navigué, qu'une présidence de Cei à la moralité douteuse organise le scrutin. Le jeune ''frontiste'' a ainsi souhaité que Mambé cède sa place à un spécialiste dans l'organisation des élections. Bidi Ignace
exemple de koun Fao (qui a barré la manchette de Notre voie) où le juge a débouté les plaignants frontistes est un cas d'école. Dans le village de kokomian, en effet, le chef Koffi Adingra a dressé une liste
suite, on le sait, fut désastreuse. Ce schéma Zimbabwéen ainsi rappelé en filigrane pourrait être appliqué par les frontistes en Côte d'Ivoire. Et les signaux qui nous l'indiquent se précisent de jour en jour
vote par des observateurs étrangers. Les Ivoiriens ne seront donc pas surpris de voir les jours à venir, les frontistes appliquer le plan MUGAGBE, qui consiste à opposer un refus total à tout observateur étranger de s'immiscer dans notre