dans leur milieu. En dehors des actions sporadiques menées ça et là, le plan de déstabilisation annoncé par les frontistes n'a jamais pu prospérer. La rumeur des attaques est devenue leur lot quotidien alors que les Forces républicaines
Ivoire à la personne de Laurent Gbagbo, ils n'hésitaient pas à tuer les opposants au régime dictatorial des frontistes. Combien sont-ils les ivoiriens qui ont été tués, massacrés par la soldatesque de l'ex homme fort d'Abidjan
Gbagbo de se soustraire à la Cpi deviennent quasi nulles. Visiblement, le piège se referme sur l'ancien leader frontiste. Marc Dossa
opposition ivoirienne dont le leadership est incarné par le FPI. Et le professeur Gnaoulé Oupoh, membre de la délégation frontiste qui se trouvait récemment en France traduisait le fait en ces termes : Ne soyez pas étonnés si nous sommes reçus
équipe conduite par le président Alassane Ouattara. L'entrée au gouvernement ne sera donc pas immédiate comme les frontistes s'en sont fait l'écho, mais force est de constater que par leur engagement lors des travaux de Bassam
Eburnie new look. Les frontistes à la recherche de la paix et du réconfort chez les colonisateurs. Un ministre de l'enseignement qui ferme des écoles. Des Abobolais armés qui ne veulent pas voir le porte-parole de Bravetché raser
Ivoire. Dans leur combat pour salir coûte que coûte le régime du président de la République, Alassane Ouattara, les frontistes ont un allié. En effet, l'auteur du rapport, l'enquêteur chargé de l'Afrique francophone au sein
perdu le pouvoir et refusé à un moment de se joindre au processus de réconciliation nationale, pro-Gbagbo et frontistes estiment qu'ils sont loin de vouloir reconquérir le pouvoir d'Etat par les armes. Le Fpi, le parti fondé
nation ivoirienne qui est en jeu. Il est politiquement maladroit de la part des frontistes, d'accepter l'idée d'une réconciliation tout en cachant dans le dos, une épée. Et le dernier rapport des Experts
reproche aujourd'hui à Alassane Ouattara ne date pas de maintenant. En arrivant au pouvoir, les frontistes s'étaient fixé comme objectif principal, l'envahissement de ces secteurs sécuritaires, de sorte à les maîtriser. Pour le Fpi, l'adversaire Pdci
peuvent pas être piétinés sans crainte et en toute impunité. Cela d'autant que sous l'ancien régime des frontistes, cette impunité était devenue la norme. Des militaires et des civils, sans foi ni loi, disposaient du droit
sensibilisé. Le dialogue, l'arme des forts Depuis la cité du Léboutou, Guillaume Soro a encore exhorté les frontistes à suivre son exemple, quand il s'est agi de saisir la main tendue de Laurent Gbagbo. Au moment
Front populaire ivoirien (Fpi), au nom du leadership qu'il revendique, l'a reléguée au second plan, appelant les frontistes à ne pas l'écouter. Des personnes pour des raisons qui leur sont propres voulaient, atteste Assièlou, à un moment
renverser le pouvoir ivoirien et embraser ainsi toute la sous région ouest africaine. Pour mémoire, le règne des frontistes a été émaillé de duplicité et de tromperie : 1999 : Coup d'Etat du Général Robert GUEI. Alors qu'ils se sont
participants au dialogue. Il ne s'écarte cependant pas des préalables jugés d'irréalistes par le pouvoir. Le frontiste demande la libération de tous les prisonniers politiques, civils et militaires. Dire qu'une quarantaine d'entre ces derniers passent devant