faite à l'ex-parti au pouvoir, l'Etat ne devant pas faire deux poids deux mesures . Mais les frontistes disent ne pas se souvenir avoir reçu une telle proposition. Toutefois, les potentiels bénéficiaires trouvent très insuffisant le soutien financier
verve. Comme pour justifier les entraves à la paix, observées ici et là depuis des mois. Mais le leader frontiste ira plus loin dans ses explications. Il y a la justice et les responsabilités qu'on assume
voir comment en tirer des dividendes politiques. Faut-il s'en étonner ? Pas du tout. Car les frontistes ont toujours montré aux Ivoiriens que la vie humaine n'a aucune valeur à leurs yeux. Pour le FPI, tout prétexte
intérimaire, aux mains de la gendarmerie nationale. Prenant les choses en main, mentionne l'information émanant de la direction frontiste, l'ancien ministre de la Défense coordonne un certain nombre de démarches liées à la conjoncture. Comme nous n'avons
comme par hasard, révèlent des fins limiers, ces enquêtes se dirigent pour l'instant sur la piste de cadres frontistes. On ne peut quand même pas tronquer les résultats d'une enquête, confie en off, un policier, habitué
énième rumeur qui circule au sujet de l'ex-Première dame. La semaine dernière encore, les frontistes, à la recherche du sensationnel, ont fait croire que Simone Gbagbo serait agonisante. Toute chose qui s'est avérée fausse, par la suite
rejoint dans ce vaste camp, plusieurs centaines de suspects. Ces miliciens et mercenaires, qui avaient déjà combattu pour les frontistes lors de la crise postélectorale de 2011, avaient planqué leurs armes pour se fondre parmi la population. Ils sont donc
destination en confiant à l'Afp que l'interpellé se trouverait à la gendarmerie à Abidjan. Le frontiste revenait de la ville d'Akoupé où il a eu une réunion avec les militants de la localité. A Adzopé, indique cette
populations et les gémissements des personnes triées sur le volet tribal pour être massacrées par les obus et canons frontistes. Où était-il, Laurent Akoun, quand Gbagbo jouissait devant les mille morts de gauche et les mille morts de droite
Cabale. Arbitraire. C'est ainsi que les frontistes ont encore qualifié l'arrestation et l'emprisonnement de leur camarade, Alphonse Douaty. Sans apporter le moindre soupçon de preuves que l'ancien ministre de Laurent Gbagbo n'a rien à voir