bats-toi pour ta délivrance. Peuple de Côte d'Ivoire, tu as trop souffert du régime inhumain des frontistes assassins. Tu as vu tes enfants enlevés de jour comme de nuit par les tueurs du pseudo panafricaniste bonimenteur à souhait
huées des jeunes gens. Ces derniers ont d'ailleurs aussitôt été récompensés avec une enveloppe, par le maire frontiste Gomont Diagou. Un instant de soulagement pour KKB. Mais juste un instant. Car, il a été conduit immédiatement à la Préfecture
ivoirien (Fpi) et de ses mouvements satellites. En plus du visage d'anarchistes jusque-là présenté aux Ivoiriens, les ''frontistes'' se présentent également comme de redoutables trotskystes. C'est le sens des formes de lutte variées qu'ils adoptent depuis
prêt à tout pour la confiscation du pouvoir d'Etat. Pour retarder la sortie de la crise postélectorale, les frontistes ont décidé de saboter le travail du panel des chefs d'Etat qui se rendra à Abidjan pour rencontrer
claire et précise. Ce panel viendra négocier les conditions du départ de Gbagbo Laurent. Alcide Djédjé et ses camarades frontistes peuvent continuer de rêver débout mais la réalité est toute autre. Sinon Alcide Djédjé, qui est allé se promener
brigandage électoral de Gbagbo Laurent. Car, si les Ivoiriens ont subi tous les malheurs sous l'ère des frontistes pendant 10 longues années. Un mois passera très vite et on oubliera aussi vite l'ère calamiteuse de Gbagbo
avait ouvert les négociations avec le Fpi et ses satellites, a fini par les rompre devant l'intransigeance des frontistes. Ces derniers réclament la reprise du scrutin qui, à leurs yeux, a été boudé par les électeurs. Nomel Essis
seraient pas assez suffisantes pour ramener les Chefs d'Etat à se renier en cautionnant le putsch électoral des frontistes. La solution du recomptage des voix et de l'abandon de l'option militaire par la Cedeao constitueront à coup
faut savoir que c'est l'aboutissement d'une opération savamment préparée depuis des années par le clan des frontistes. On a vite fait d'inviter Dieu dans la confection de la dictature que subit le peuple ivoirien depuis
Etats sont encore sur le sol de Côte d'Ivoire. Au plan financier, c'est la bérézina pour les frontistes. Le 23 décembre dernier en Guinée-Bissau, les ministres de l'Economie et des Finances de l'UEMOA ont reconnu
pour seulement 3 points qui contredisent ses allégations. Après avoir fait la part belle dans son rapport aux thèses frontistes, le médiateur de l'Union africaine avance des propos graves : Il ne nous a pas été possible de conduire
école Ivoirienne sont en deuil. Depuis que la gestion des affaires de l'Etat est aux mains des frontistes. En effet, le camarade Diarrassouba Adama, élève en classe de 3e 1 au lycée Moderne 1 de Daloa a été tué
désormais dans le collimateur de M. Gbagbo et de ses partisans. Et, le dernier à essuyer le courroux des frontistes, est le Premier ministre, Raila Odinga, désigné par l`Union africaine, pour tenter de trouver une issue pacifique
Belgique et de l'Union Européenne, avec résidence à Bruxelles, Bamba Youssouf aux Nations Unies, en remplacement du frontiste et belliqueux Alcide Djédjé, Daouda Diabaté à Washington(Etats-Unis) et récemment Ally Coulibaly, à Paris (France). Des pays comme
fins : l'accession du FPI au pouvoir. Après le coup d'Etat du 24 décembre 1999, les frontistes ont scellé un pacte avec le Général Robert Guéi pour pouvoir être à la tête des affaires de l'Etat. Aujourd