avoir favorisé la crise que nous vivons, tout a augmenté à cause de leur mauvaise gestion. Et les frontistes vendent maintenant un programme de gouvernement. C'est à la fois extraordinaire et heureux. Qu'est-ce que Laurent Gbagbo
sbires a miraculeusement réussi à être aux bons offices de l'exécutif ivoirien. Finies les invectives des frontistes à l'encontre de la France, et les intimidations des ressortissants de l'Hexagone. La page sombre a été tournée. Un amour
mission dans la région de la Marahoué, l'ancien argentier national a demandé à ses camarades frontistes de s'activer pour la victoire de Gbagbo. Le ministre d'Etat Paul Antoine Bouhoun Bouabré a reconnu, dimanche, à Bouaflé que beaucoup
rapport à l'utilisation de la manne financière que génèrent lesdites plantations, le tout nouveau DDC du candidat des frontistes finira par cracher le morceau après avoir tenté de distraire les conseillers par un cours d'histoire sur la création
chef de l'Etat a signés, sans contrainte et de sa propre main. Mieux, les hagiographes du régime frontiste tentent par leurs articles, de faire croire à l'opinion que Laurent Gbagbo est victime de l'ingratitude de ceux
ministre Charles Diby, discret militant du Pdci, dans la Marahoué (Bouaflé) semble avoir mordu à l'appât des frontistes. Les faits qui le démontrent se sont succédé ces derniers jours dans la presse. Le ministre Charles Diby
collaboration du bâtisseur de la Côte d'Ivoire moderne avec l'indélicat personnage, qui a réussi à tromper les frontistes et leurs alliés. Aka Bony, le neveu d'Houphouët-Boigny, très choqué devant les fadaises de Kalilou, a tenu
fier. C'est pourquoi pendant toutes ses tournées dites d'Etat mais aux relents de campagne, le chef des frontistes n'a jamais daigné prononcer une seule virgule sur ce bilan. Le fils de pauvre qui allait à l'école
luttait encore dans l'opposition. Hélas, après neuf ans de gestion du pouvoir d'Etat, le bilan des frontistes quand au projet de développement est sombre. Le chapitre du réseau routier est catastrophique. Aucun tronçon routier sur toute l'étendue
dudit processus. Mais en démocrates avertis, les militants du Pdci, à travers leur SG, accordent une dernière chance aux frontistes. Une possibilité leur a été accordée de respecter la prochaine date des élections qui sera fixée dans un délai raisonnable
bannière du Pdci, le nouveau Ddc de Gbagbo à Dimbokro a fait un volte face en s'alliant aux frontistes. Un geste qui a soulevé le courroux des populations Agba de cette région. Selon certaines sources rencontrées dans l'ancienne
pris la résolution depuis deux ans de garder le profil bas afin de ne pas servir d'arguments aux frontistes dans leur volonté de confiscation du pouvoir. La récente visite de Gbagbo au Ghana n'est donc pas fortuite
refondateurs avec dans leur sac, des " illusions " comme seul marchandise à vendre. Aujourd'hui, le bilan peu glorieux des frontistes est éloquent : la Côte d'Ivoire après la gouvernance du FPI, est devenue un pays au paysage jonché de projets
parrain de la rébellion, ce que Dossongui prend pour parole d'évangile. Qu'il mange aujourd'hui avec les frontistes, ces adversaires d'hier, c'est dans l'ordre naturel des choses. Mais à vouloir forcement salir l'un pour
départemental de Boundiali et Kouto, dans une interview qu'il accordée au confrère Notre Voie le 17 juillet. Le ''frontiste'' ne croyait pas si bien dire. Car, son constat dépeint la réalité de l'actualité dans les autres démembrements