modérés du Fpi qui veulent entrer au gouvernement, sans conditions. Et là, le nouvel exécutif contournera la direction des ?'frontistes'', pour nommer les personnes jugées aptes à figurer dans le gouvernement d'union nationale. Selon toute évidence, c'est vers
tuer et pour piller et saccager les domiciles des opposants ? Que faisait-il quand pendant la crise postélectorale, les frontistes ont détruit les résidences des cadres du RHDP et des Forces Nouvelles ? Assurément, cela n'arrive pas qu'aux autres
pour arriver à ces conditions aussi farfelues que celles-ci, il faut désespérer des frontistes. Comment peut-on libérer un homme qui armé des jeunes, des mercenaires pour tuer d'autres ivoiriens ? Quel chef de l'Etat, garant du peuple
zones, des responsables militaires . Sur cette question militaire inscrite au chapitre afférent à la réunification de l'armée, les ?'frontistes?' ont souhaité en savoir davantage. Ainsi, selon toujours Mamadou Koulibaly, ses ?'camarades?' veulent savoir ce que deviendront l'ancienne armée
remords devant le drame que ses amis ont causé aux Ivoiriens. A la limite, à l'écouter, les frontistes n'ont commis aucune faute qui puisse justifier leur arrestation. Pendant dix ans, Koulibaly n'a rien vu des exactions subies
pour retomber dans la provocation et le chantage. En effet, pour leur entrée dans le nouveau gouvernement Soro, les frontistes retroussent les manches, bombent le torse et exigent la libération de Laurent et ses proches avant de prendre part
western est fini depuis mathusalem. A dire vrai, à défaut d'une guerre céleste pour reprendre le pouvoir, les frontistes en exil au Ghana ont à l'idée de faire un coup d'Etat contre le nouveau régime
brisent cependant cette étiquette de coup d'Etat. Du coup, Mamadou Koulibaly qui se positionnait dans l'esprit des frontistes et de beaucoup d'Ivoiriens comme une alternative sûre, après la capture de Laurent Gbagbo, perdait là quelques points chez
tourner la page des jours sombres que le pays vient de connaître par leurs fait. Au nombre des frontistes encore loin de s'être repentis, figure César Etou, journaliste au quotidien ?'Notre Voie'', le porte-voix officiel du Fpi. Dans
camarade?' de parti, le Front populaire ivoirien, ils ont tout simplement buté sur l'opposition des autorités préfectorales. Ces ?'frontistes?' ont appris à leurs dépens les règles strictes - interdiction de visite à personne assignée à résidence -, par exemple, qui régissent