président du Front populaire ivoirien (Fpi), Pascal Affi N'Guessan, était dans l'après-midi du mardi 17 novembre, à la Résidence de l'Ambassadeur de France en Côte d'Ivoire sis à Cocody, pour soutenir et compatir
propos tenus dans ce document audio, c'est désormais le principal parti d'opposition qui monte au créneau. Le Front populaire ivoirien annonce qu'il saisit le procureur de la République pour faire la lumière sur cet enregistrement, pour savoir
Ivoire depuis la mi-octobre 2014, donne les raisons des différents refus d'une liberté provisoire au fondateur du Front populaire ivoirien et parle des prochaines actions que la procureur de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda, entend mener
réjouissent l'homme d'affaire, selon qui, rien n'était gagné d'avance dans notre zone foncièrement Fpi (Front populaire ivoirien). On a dû expliquer à nos parents qu'en votant Alassane Ouattara, ils votaient le développement
demeuré constant dans cette pratique en publiant régulièrement des déclarations et communiqués signés de personnes se réclamant indûment du Front Populaire Ivoirien (FPI)", le parti de l'ancien Président ivoirien Laurent Gbagbo, explique l'organe de régulation
Maroc le 6 novembre 1975 vers les provinces Sud composant le Sahara occidental, ex-colonie espagnole disputée avec le Front Polisario, dans le but de récupérer ce territoire considéré historiquement lié au Maroc et comme faisant partie du Sahara marocain
Stéphane Kipré (gendre de Gbagbo) de préparer un putsch" et "des communiqués signés de personnes" n'émanant pas du Front populaire ivoirien (FPI, parti de Gbagbo), dans une note. "Aucun fait ne corrobore ces accusations imaginaires sans fondements et donc
cérémonie d'investiture du candidat Mahamadou Issouffou. Selon des sources proches de la direction du Fpi, une délégation du Front populaire ivoirien conduite par M. Affi et comprenant Mme Christine Konan, vice-présidente du parti et secrétaire nationale par intérim
Maroc le 6 novembre 1975 vers les provinces Sud composant le Sahara occidental, ex-colonie espagnole disputée avec le Front Polisario, dans le but de récupérer ce territoire considéré historiquement lié au Maroc et comme faisant partie du Sahara marocain
Houphouët Boigny. En 1995, les partis d'opposition d'alors, le FPI et le RDR réunis au sein du front républicain, avaient boycotté l'élection présidentielle. En 2000, le général Robert Guei, après le putsch militaire de 1999, avait réussi