quoi, a prévenu Coulibaly Gnénéma qui évoquait l'arrestation suivie de la condamnation du secrétaire général par intérim du Front populaire ivoirien (Fpi), Laurent Akoun, pour trouble à l'ordre public. Le ?'frontiste'' a été rattrapé par ses discours
régional ou ethnique. C'est le socle de sa représentativité sociologique nationale. Le centre-ouest avec le Front populaire Ivoirien, (FPI), l'Ouest avec l'Union pour démocratie et la paix en Côte d'Ivoire (UDPCI), le grand centre avec
nécessaire. Il faut qu`on s`assoie pour discuter . C'est le souhait qu'a formulé le président du Front populaire ivoirien le jeudi 30 août dernier. Pour Miaka Oureto, il urge de s'asseoir pour discuter de l'avenir
Front populaire ivoirien (Fpi) tire sur la corde sensible. Il sait que le gouvernement marche comme sur des ?ufs parce qu'il ne veut pas être accusé de traquer l'opposition. Le parti de Laurent Gbagbo a surtout conscience
réunion avec des militants, et repris dans la presse. Laurent Akoun, 63 ans, ex-Secrétaire général par intérim du front populaire ivoirien (Fpi) a été jugé coupable par le juge Koné Braman pour les faits qui lui sont reprochés, notamment
Laurent Akoun, porte-parole, secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), a été condamné, hier, à six mois de prison ferme pour trouble à l'ordre public. Ce, à l'issue d'un procès qui aura duré environ quatre heures
Manifestement, le Front populaire ivoirien (Fpi) est prêt à tout pour faire desserrer l'étau autour de lui. Au Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), si on salue la volonté des frontistes de reprendre le dialogue
Katinan fait partie de puissants alliés de Gbagbo récemment arrêtés et détenus, comme Laurent Akoun, secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI) le parti de M. Gbagbo, arrêté dimanche en Côte d'Ivoire. Ces arrestations sont intervenues en plein regain
cette science de la gestion, notre pays allait voler de succès en succès nonobstant la volonté délibérée du Front Républicain qui dès 1995, donnait comme mot d'ordre à toutes ses actions : rendre le pays ingouvernable ! Le Président Bédié
République a requis cinq ans d'emprisonnement, le magistrat chargé de juger le secrétaire général par intérim du Front populaire ivoirien n'a prononcé qu'une peine privative de liberté de six mois. Mais, plus que les réquisitions d'Allah