bout de phrase résume bien ce qui s'est passé, hier matin, au Parlement. Une poignée de députés du Front populaire ivoirien (Fpi) partis siéger, pour l'ouverture de la 2ème session, dit-on, ont buté sur des portes closes
lire hier mercredi 05 octobre 2011 sur la porte de l'hémicycle. Un signal lancé ainsi aux députés du Front populaire ivoirien (FPI) que leur siège est fermé. Ces parlementaires n'ont donc pas pu ouvrir la deuxième session ordinaire
mesure. Mais la navette de ces militaires entre Abidjan et Accra et la présence encore massive de dignitaires du Front populaire ivoirien (Fpi) et de la Majorité présidentielle qui avait accompagné Laurent Gbagbo aux élections, ne tranquillisent
cadres politiques et d`anciens militaires de son bord ont aussi trouvé refuge à Accra. Une "Coordination du Front populaire ivoirien (FPI, parti de M. Gbagbo) en exil" a ainsi été montée, sous la direction d`Assoa Adou, un ancien
Michel, Agoh Marthe (1ere vice présidente de l'Assemblée nationale)...Il s'agit de ceux du groupe parlementaire du Front populaire ivoirien (parti d'origine de Laurent Gbagbo, le président ivoirien déchu le 11 avril 2011). Une fois dans
Après la rencontre, jeudi, avec le chef de l'Etat, le Front populaire ivoirien (Fpi) avait prévu, le samedi qui a suivi, de faire le point à ses militants. En lieu et place, ce sont plutôt les différentes fédérations
crimes commis durant la crise post-électorale, et a dit croire en "un procès équitable, juste et impartial". Le Front populaire ivoirien (FPI) "se félicite" d`une décision qui "emporte (son) adhésion", affirme dans un communiqué Laurent Akoun, son secrétaire
Refus de disparaître, pourrait-on dire, des députés du Front populaire ivoirien (Fpi), ancien parti au pouvoir, ont décidé de redonner au Parlement ivoirien, son fonctionnement normal jusqu'aux prochaines élections législatives. Ce, en dépit de la volonté des nouvelles
direction du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti au pouvoir) appelle à une justice "équitable et impartiale" dans les violences postélectorales perpétrées aux lendemains du second tour de l'élection présidentielle qui ont fait officiellement 3.000 morts, plusieurs milliers
numéro 1 ivoirien. Les positions étaient partagées au départ, mais finalement il a été arrêté qu'une délégation du Front populaire ivoirien et ses alliés du Congrès national de la résistance pour la démocratie (Fpi/Cnrd) rencontre M. Ouattara à Accra