exode continue pour des milliers d'Abidjanais qui fuient les obus de mortiers, les miliciens et autres jeunes patriotes hâtivement armés. Et il en arrive tous les jours, par tous les moyens imaginables , s'émeut Sylla A, transporteur. En effet
partisans traqueraient ceux qui ne sont pas de leur camp jusqu'au bout du monde. Alors que ces derniers fuient les fréquents bombardements aux mortiers et autres exécutions sommaires dont ils sont victimes dans la capitale économique, des pro-Gbagbo
redoute que des affrontements fassent fuir à nouveau les hôtes du roi. Stéphane Assamoi Légende : Les populations fuient les combats à Abidjan
sommairement ; des milices et forces parallèles se forment de part et d'autres avec des missions précises. Les populations fuient Abidjan craignant des représailles et celles qui restent s'organisent pour apporter la riposte en cas d'attaque ; des quartiers
véhicules vont vides sur Abidjan et reviennent chargés de beaucoup de personnes qui fuient la capitale. Avant, nous faisions tout au plus six voyages, même en période d'affluence. Mais aujourd'hui, il faut en compter au moins douze
populations quittent, par vagues, la ville d'Abidjan. Elles fuient la terreur que l'ex chef de l'Etat, Laurent Gbagbo et ses milices sont en train d'installer dans la capitale économique. Evidemment, cette situation a des répercussions
demain ? Divo : exode des populations vers Divo, le transport à 6 000 F cfa Depuis que les populations abidjanaises fuient la capitale économique, ce sont les transporteurs qui se frottent les mains. Le transport qui est habituellement
ville d`Abidjan n`a été aussi abandonnée par les populations. Depuis maintenant une semaine, des familles entières fuient la capitale économique. On prend ce qu`on peut prendre et on s`en fuit vers une autre ville
humaine. Bien qu'à l'abri des exactions directes de la soldatesque du mauvais perdant d'Abidjan, les populations fuient massivement la zone pour échapper à ses bombardements au mortier. Chaque jour, plusieurs familles sortent d'Abobo de peur
aujourd'hui dans les villes et localités sous contrôles des FRCI. Et c'est à raison que les populations fuient Abidjan pour trouver refuge dans les villes et villages Centre-Nord-Ouest (CNO). Pour plaire à Laurent Gbagbo, les cadres