relaté jeudi à APA, une source médicale. Les protagonistes ont fait usage d'armes blanches (machette, gourdin...) et de fusils, selon des témoins, également joints par APA le même jour. Un conflit entre éleveurs et agriculteurs est à l'origine
secoué la localité de Bouna, faisant plusieurs victimes, des édifices incendiés et plusieurs autres dégâts matériels. Armés de fusils de chasse, de machettes, de gourdins, de flèches, et d'autres objets contondants, les protagonistes se sont attaqués. Les conflits entre
éleveurs. Le bilan des combats s'élève à plus de 20 morts. C'est à la machette et aux fusils que se sont affrontées communautés lobi et peule hier à Bouna (env. 50 000 habitants) à la lisière des frontières
Centre hospitalier régional (CHR) de Bondoukou. Les protagonistes ont fait usage d'armes blanches (machette, gourdin...) et de fusils, selon des témoins, également joints par APA. Un conflit entre éleveur et agriculteur est à l'origine de ces affrontements déclenchés
agit de six kalachnikovs, de 10 pistolets mitrailleurs dont neuf ne proviennent pas de l'armée ivoirienne, de sept fusils de chasse dont un canon scié, d'un pistolet artisanal, de 14 chargeurs et des munitions, de deux paires
ressortissant libanais qui séjournait à l'Étoile du Sud, a raconté que l'un d'eux portait un fusil d'assaut Kalachnikov et une ceinture de grenades. Un autre témoin, Kouamena Kakou Bertin, transporteur, a affirmé que trois assaillants
ressortissant libanais qui séjournait à l'Etoile du Sud, a également raconté que l'un d'eux portait un fusil d'assaut Kalachnikov et une ceinture de grenades. Au moins un des assaillants a été tué, ont indiqué plusieurs témoins
Kohou Mathieu, le chef de famille. Après les avoir brutalisées, des membres de la famille, bien qu'ayant le fusil sous la tempe n'ont soufflé aucun mot sur le père de famille. Les bandits, dans leur colère, ont dépossédé
Selon les informations qui nous sont parvenues, c'est après 2 h du matin, que des individus armés de fusils, escaladent la clôture de la résidence du général du corps d'armée, située au quartier résidentiel 1. Une fois
Maca. Des sources carcérales soutiennent que Yacou le Chinois disposait de plusieurs dizaines de détenus armés de fusils d'assaut. Et ce sont ces individus et lui-même qui ont conduit la chienlit, samedi dernier, à la Maca. Qui était