mort par certains, tandis que le général Firmin Deto Letho, commandant des forces terrestres, aurait été abattu par son garde du corps, toutes informations pour l`instant impossibles à vérifier. Gbagbo ne disposerait plus que du soutien des forces spéciales
esprit. Aujourd`hui, j`ai échangé avec lui au téléphone", a-t-il précisé, affirmant être "à Abidjan". "Je garde la sérénité, j`ai un grand espoir que la Côte d`Ivoire puisse être sauvée d`une guerre civile
PARIS, 31 mars 2011 (AFP) - Le président Nicolas Sarkozy réunira vendredi en fin d`après-midi le Premier
PARIS,Amnesty International a mis en garde jeudi contre un risque de "violations massives des droits de l`Homme" au moment où les forces d`Alassane Ouattara, président reconnu par la communauté internationale, entreraient à Abidjan, ville "au bord
policiers et gendarmes armés ont tous quitté Gbagbo. Il n`y a que les forces spéciales de la Garde républicaine et les Cecos (commandos de forces spéciales)" qui restent, a-t-il dit. Ces forces encore fidèles à Laurent Gbagbo
laisser faire. C`est d`ailleurs dans cette logique que le porte-parole a clairement donné cette mise en garde à peine voilée : " Nous appelons à un cessez-le-feu immédiat et à l`ouverture du dialogue sous la médiation
cible de tireurs embusqués sur le boulevard lagunaire au niveau du stade Félix Houphouët-Boigny. Son chauffeur et son garde du corps seraient morts. Kisselminan COULIBALY
homme de Dieu a essuyé des tirs des saltimbanques de Ouattara, son chauffeur et l'un de ses gardes du corps ont trouvé la mort. Jouant sur le fil suicidaire du tribalisme. Ouattara en adjoint l'un de ses sujets
force française Licorne déployés à Abidjan dans un quartier en proie à des pillages. - Amnesty International met en garde contre un risque de "violations massives des droits de l`Homme" au moment où les forces de Ouattara entreraient à Abidjan
PARIS - Policiers et gendarmes ivoiriens "ont quitté" le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo, qui ne conserve plus pour