actes doivent cesser. Cette violence assimilable au terrorisme doit prendre fin. Parce que si l'on n'y prend garde, c'est demain en plein marché ou super-marché que l'on ira arroser cette population ivoirienne
Abidjan acquis à la cause d'Alassane Ouattara. Les hommes de la Brigade anti-émeute (BAE), appuyés par la garde républicaine, et des mercenaires sont à la manoeuvre. Le camp Ouattara dénonce l'inaction des Casques bleus, notant que certaines
novembre 2010 par la communauté internationale, mais le sortant Laurent Gbagbo, qui a refusé de reconnaître sa défaite, garde le contrôle de l'appareil de l'Etat et de l'armée. Depuis le début de la crise, plus
ceux-ci font des prisonniers qui ne tardent pas à parler. Ils se présentent comme des éléments de la garde républicaine. La deuxième attaque a eu lieu à partir de l'axe Yopougon-Anyama. Elle a été lancée
Ouest, les populations attendent les Forces républicaines.Elles veulent être libérées de cette terreur humaine qui est la garde prétorienne de Gbagbo Laurent, composée d'ancien Fds, de miliciens et de mercenaires. Donc l'opération est en cours
communes seraient des divertissements. Selon nos sources parisiennes, la seule commune Attécoubé contiendrait autant d'armements lourds que la Garde républicaine en posséderait. Pour éviter tout raté, les Français ont installé à Sebroko maintenant un matériel sophistiqué qui permettrait
Notre contribution à cette lutte africaine, au plus fort de cette crise, avait déjà mis en garde contre la réalisation diabolique de ce que nous pouvons appeler le syndrome tchadien. Notre analyse comparative n'a rien de fortuit, tant
devant les tribunaux. Notamment devant la cours pénale internationale dont le procureur Moreno Ocampo a donné une mise en garde sévère aux autorités ivoiriennes. Alors, il semble résigné à affronter le monde entier au péril de sa vie qui, pour
L'affaire est grave. Habituée à recevoir une importante manne financière venant tout droit de la présidence de
La résolution de la crise ivoirienne passe par des accords qui stipulent la nécessité d'organiser des élections