même pas d'électricité dans son camp. Les militaires travaillent avec des lampes torches. Tout comme les gendarmes, parce que Taï n'a pas d'électricité depuis des lustres. Nous avons juste un contingent en lieu et place du bataillon
brigade de gendarmerie n`y voit aucun inconvénient. Le présumé violeur est donc mis au frais chez les gendarmes. Une enquête est ouverte par la police, pour voir si les graves faits dont est accusé Balogun sont avérés. Après plusieurs
hélicoptères de l'armée. Dans les rues, c'est à qui fera le plus de victimes. Soldats, policiers, gendarmes, miliciens et mercenaires sont à la man?uvre. Les Ivoiriens vivront des journées cauchemardesques. L'Onu, après une mission d'enquête
quartier où des pneus ont été incendiés ainsi que quelques tables cassées. Seul élément à relever, la présence de gendarmes, à proximité la résidence de M. Adama Sangaré. Il est un peu plus de 15 h quand nous atteignons
Vice-président et président du groupe parlementaire du Pdci, sa réputation de fonceur héritée de son métier de gendarme fait de lui un homme fort apprécié. Ses pairs l'ont élu président du conseil des élus du parti. Bamba
mercenaires et les miliciens ont pris la piste pour s'installer dans les forêts, selon notre contact. Le gendarme Abéhi est très actif entre les frontières du Libéria et celle de la Guinée. Nos sources indiquent que l'homme
événements vont prendre une toute autre tournure. Puisque les FRCI, souligne notre source, vont prendre pour cible les gendarmes qu'elles vont tenter de déloger de la Brigade d'Arrah. Plus tard, ce sont les forces de l'Onuci
dimanche. Mais, hier, ce calme précaire a vite cédé la place aux tensions, suite à la décision des gendarmes de libérer les fauteurs de troubles. Effet contre-productif puisqu'au lieu de consolider la paix, revenue entre-temps, la libération
pour ses accointances avec l'ancien régime. Pendant les affrontements, six personnes sont tuées et plusieurs blessées gravement. Les gendarmes de la ville, pendant les affrontements, auraient déserté la ville. Ils sont partis avec femmes et enfants à Kotobi pour
longue attente (de 11h à 17h) n'a rien enlevé à la joie des Ivoiriens que les policiers, les gendarmes et les éléments de la garde républicaine ont du mal à maintenir derrière les barrières métalliques de protection. Ces Forces