Abidji et allogène Malinké. Bilan : Le bilan est lourd : 4 morts, plusieurs blessés par balles, à la machette, au gourdin dont 15 cas graves évacués dans des centres hospitaliers d'Abidjan. Des commerces détruits, des habitations et des magasins incendiés
FRCI), ainsi que des membres de la communauté malinké vivant à Sikensi, s'étaient affrontés à la machette, au gourdin mais aussi avec des pierres. Selon l'agence de presse, la situation restait volatile dans cette bourgade
baignant dans une mare de sang. Populations arrêtées de part et d'autres de la route. Certains avec des gourdins. D'autres armés de machettes. Et tenant des propos guerriers. A Sikensi A, un quartier en hauteur, la situation
passé à tabac. Grièvement blessé, celui-ci bat en retraite pour aller chercher du renfort. Armés de machettes, de gourdins et d'armes à feu, de bidons remplis d'essence, les amis du jeune blessé préparent la contre-offensive. Objectif
débandade ! Après quelques moments d'accalmie, Malinké et Abidji reviennent à la charge, qui armés de gourdins, qui de fusils calibre 12. Jusqu'à ce que nous mettions sous presse, une délégation conduite par le ministre délégué à la Défense
deux camps. Aussi, l'on constate dans les différents quartiers des jeunes gens se promenant avec des armes blanches (gourdins, machettes) et même des fusils. L'on apprend en outre que des populations Abidjis entreprennent des descentes sur la ville
clinique de la place. Il a succombé à ses blessures. Tôt ce dimanche matin, plusieurs jeunes, armés de gourdins et de fusils calibre 12, ont tenté d'assiéger le cantonnement des Frci dans le but de les y déloger. Face
soldats tuant cinq jeunes gens, a indiqué dimanche soir l`état-major. Selon lui, des manifestants étaient munis de gourdins et de fusils. Le chef de la patrouille impliquée dans l`incident de samedi ainsi que ses six éléments
ravive. Le soulèvement s'amplifie avec les jeunes qui réclament le départ sine die des militaires de leur localité. Gourdins et autres objets contondants en main, ils sillonnent des quartiers de la ville à la chasse aux FRCI. Alertée
dans un communiqué lu sur la télévision publique. Dimanche matin, des jeunes en colère après ce décès, "armés de gourdins et de fusils calibre 12", ont voulu prendre d`assaut le camp militaire de cette ville, située dans la moitié