stationner n'importe comment. En lieu et place des magasins, ce sont les blocs de ciment et des gravats qui jonchent le sol. Non loin de la gare Stif, un commerçant a décidé de restaurer ses magasins détruits. Ses ouvriers
personnes qui refusent la débrouillardise, lance une jeune dame en pleurs. Traumatisée de voir son étal transformé en gravats, elle fond en larmes. Elle n'est pas seule. Plusieurs commerçants qui ne supportent pas cette situation se lamentent. Konaté Seydou
plie sous la charge du bulldozer. Autour, les gravats d'une dizaine de commerces qui viennent d'être détruits attirent les passants. La campagne de déguerpissement des alentours des écoles vient d'être lancée par le ministère de la Salubrité
pour leur survie. Selay Marius Kouassi, Abidjan Mémorable ??mercredi noir'' Du ?village rasta', il ne reste plus que des gravats grossiers de ciments, des morceaux de planches, des effets personnels et des portraits d'artistes musiciens reggae qui jonchent
sombre tableau. J'ai été surpris une nuit par les vagues, se rappelle un habitant, Dominique Sédji, montrant des gravats sur lesquels se brisent des vaguelettes. J'ai eu seulement le temps d'évacuer ma petite famille puis les yeux
séisme et le tsunami. Grâce aux actions de ces volontaires, les localités ont toutes été débarrassées des gravats. Les routes ont été réhabilitées, les terrains remblayés, des domiciles restaurés, tout comme les infrastructures énergétiques et hydrauliques, qui avaient toutes été
habitant sur notre chemin, mais surtout le vide sur notre passage laissé par les habitations détruites dont les gravats ont été débarrassés par les secours et les volontaires à l'?uvre pour effacer ces traces du désastre et réhabiliter
infernal. Les malheureux, tirés de leur sommeil, poussent des cris de détresse. Les moins chanceux sont prisonniers des gravats. En très peu de temps, tout le quartier est éveillé. De bonnes volontés accourent et portent assistance aux sinistrés qu'elles
doit le comprendre". A travers les rues, d'innombrables échoppes et même des grands magasins ne sont plus que gravats, amas de tôles ou de planches. La ministre de la Salubrité urbaine, Anne Ouloto, surnommée "Maman bulldozer" pour sa politique
chacun jardine devant sa porte et, pourquoi pas, plante des fleurs. Déjà, l'on s'attelle au ramassage des gravats partout où les bulldozers sont passés. Nous ne pouvons pas tout faire en même temps. Il a fallu s'attaquer