prévus par le code pénal ivoirien. Il est notamment poursuivi pour acte terroriste, appel à l’insurrection, à la haine et à la xénophobie, vol, incendie volontaire de biens publics et privés, incitation au meurtre, complot contre l’autorité
fait l’objet de 11 chefs d’accusation, parmi lesquels acte terroriste, appel à l'insurrection, incitation à la haine et à la xénophobie, incendie volontaire de biens publics et privés, incitation au meurtre, complot contre l’autorité
appelé les fidèles à « rejeter toute forme de violence, de corruption, de tribalisme et de haine, contraires à l’Évangile et aux valeurs républicaines ». Le Conseil les a encouragés à s’informer de manière « éclairée et critique, en refusant
atteinte à la sécurité nationale, à l'autorité de l'Etat et ont appelé à l'insurrection, à la haine et à la xénophobie. Poursuivant, M. Koné qui est également le directeur de la Section Antiterroriste du Tribunal de Première
clés du succès », a-t-il déclaré, avant de poursuivre : « On ne construit pas un pays dans la haine, mais dans le travail. On ne sert pas la nation par la division, mais par le mérite. » Les jeunes
nous ne ferons souffrir notre pays. Plus jamais nous ne parlerons de division. Plus jamais nous n’accepterons la haine », a-t-il déclaré, suscitant une longue ovation. Cyprien
précoce », a relevé M. Bissié. Il a précisé que les jeunes doivent mener des actions de sensibilisation contre la haine et la division et participer à la désescalade des tensions dans leur milieu, organiser des causeries-débats, informer les jeunes
propos injurieux, diffamatoires ou révélant un manquement grave à la Constitution et l'incitation au mépris, à la haine, au racisme, au tribalisme et à tout fait constitutif d'infraction à la loi pénale ». Simone Ehivet Gbagbo, l'ancienne première
ensemble des ivoiriens à maintenir un débat politique pacifique et respectueux, fondé sur les idées et non sur la haine '', a-t-il ajouté. L’avocat s’est dit confiant dans la capacité de la justice ivoirienne à réagir avec
Sanoko a exhorté les jeunes à ne pas se laisser séduire par les « panafricanistes du verbe et de la haine », mais à juger les dirigeants à l’aune de leurs actes concrets en faveur du continent. Il a enfin adressé