réalité de notre vie, soyez des acteurs de paix et bannissez de vos discours les propos de haine et d'exclusion a-t-il martelé. Pour Vah Yao Josué, Président du parlement des jeunes de Côte d'Ivoire, cette première
blessés. L'exploitation des divisions ethniques ont certes permis d'empêcher la candidature, mais elles ont réveillé des haines ethniques que l'on croyait vaincues par l'houphouétisme. Un regard lucide sur notre histoire récente nous oblige à dire
leur langage, d'utiliser le bon ton, d'éviter les conflits et de demander aux populations de bannir la haine. Il convient de le rappeler que l'institution a pour rôle essentiel de régler par la médiation, les différends
éligibilité d'un prétendant à la candidature. Si Mme Simone Gbagbo continue d'attiser la flamme de la haine et de la division qui pourrait engendrer des blessés et des morts, les femmes du Rhdp se verront dans l'obligatoire
destin, et dire au revoir à ce frère africain dont le destin ne semble mu que par la haine qu'il aime, fuyant l'amour qu'il déteste. (cf. Shakespeare Othelo). Le peuple Ivoirien, dans toute sa souveraineté
opposition. Affou Keita, une chanteuse de musique Mandingue, a réfuté le fait que des leaders d'opinion sèment la haine dans les c?urs, invitant les jeunes à la responsabilité, et à ne pas tomber dans le panneau des hommes
changement de mentalité car les choses évoluent aujourd'hui. Nous ne sommes plus dans un dynamisme de haine, ni de guerre mais plutôt dans une dimension qui est le développement et de paix. Il faut ?uvrer pour la paix
après la période électorale. La presse doit être le relais des discours rassembleurs et non des discours de haine, c'est le chemin d'une paix durable. Il faut qu'on s'engage pour la paix , a-t-il insisté
heure des réseaux sociaux, véritable épicentre de diffusion de messages non-vérifiés et invitant, trop souvent, à la haine et à la division. Pour la conférencière, l'un des enjeux de la paix et la cohésion sociale, sera de freiner
absence de confiance entre les acteurs politiques ivoiriens, et condamné fermement les actes de violences et les discours de haine aux relents communautaires" constatés dans le champ de la compétition politique, a dit M. Béhanzin. Selon le général Behanzin