Dyela, substitut du procureur près le tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau. ‘’ Le serment que vous prêtez aujourd’hui n’est pas une simple formalité, il symbolise votre adhésion aux valeurs fondamentales de l’éthique, de l’intégrité
bien précieux pour nous et pour les générations à venir. La protéger et la sécuriser aujourd’hui, c’est protéger nos enfants demain », a souligné César Kouamé, jeune leader communautaire. Les échanges ont mis en lumière une dynamique locale
existe-t-elle encore ? », questionne-t-il, laissant entendre que les mécanismes de règlement pacifique des différends seraient aujourd’hui fragilisés. Cyprien
libéralisation des échanges de la CEDEAO (ETLS), a souligné l’importance historique de la rencontre. ''Nous sommes réunis aujourd’hui dans la belle ville d’Abidjan pour consolider les réflexions nationales, examiner les contraintes régionales et définir des actions prioritaires
démontrer que le programme produit un impact réel et mesurable. Au cours des échanges, les jeunes bénéficiaires, aujourd’hui insérés dans différentes entreprises de la place, ont partagé leurs expériences. Ils ont expliqué comment les formations reçues dans le cadre
exprimé son attente quant aux résultats concrets des travaux, avant de préciser que ''les ateliers qui s’ouvrent aujourd’hui doivent se conclure par des feuilles de route opérationnelles et des livrables concrets : mises à jour méthodologiques, protocoles d’échange
Avikam pour la réalisation de ce projet: « C’est un sentiment de joie qui anime tout le village aujourd’hui. Une grande partie du village a été sauvée grâce au projet WACA. L'église coloniale, premier édifice de l'archidiocèse
confiance auprès de nos clients. » Le capital humain : La « marque de fabrique » Si le cabinet compte aujourd’hui plus de 100 collaborateurs permanents, c’est parce qu’il a très tôt misé sur une ressource souvent sous-estimée : la compétence
réforme en profondeur de l’organisation régionale. ''Face aux défis sécuritaires, géopolitiques et économiques, la CEDEAO s’engage aujourd’hui dans une transformation profonde pour se renforcer et se réinventer'', a-t-elle affirmé. Mme Folquet a enfin précisé
entre agriculteurs et éleveurs, ainsi qu'entre communautés villageoises et éleveurs transhumants. « La question de la transhumance constitue aujourd'hui un défi majeur pour la Côte d'Ivoire, car elle menace les exploitations agricoles et la coexistence pacifique dans certaines
distances parfois dans l’angoisse. Des parents tremblaient face à la maladie, des urgences devenaient des épreuves. Mais aujourd’hui, l’histoire change. » S’est-il réjoui. Dr Koidio Arthur, médecin chef de l’hôpital de l’Hôtel communal
produits d’épargne, de crédit et d’assurance par les populations rurales vulnérables demeure insuffisant. « L’enjeu aujourd’hui n’est plus seulement l’accès, mais l’adéquation et l’utilisation durable des services financiers », a-t-il indiqué, appelant
dans la transition numérique du pays. « L’IDT n’est plus seulement un projet de transition ; elle est aujourd’hui le garant de la souveraineté audiovisuelle de notre nation. Le gouvernement attend une rigueur exemplaire dans l’exécution du budget
couvert forestier, passé de 16 millions d’hectares au début des années 1990 à environ 3 millions aujourd’hui, appelle à une restauration ambitieuse. Le ministère des Eaux et Forêts mise sur l’agroforesterie et l’intensification écologique pour concilier
rugby ivoirien se porte mieux ? Avant notre avènement, nous avions un constat d’inactivité. Nous sommes aujourd’hui mal placés pour... suite de l'article sur L’intelligent d’Abidjan