Excellences Mesdames et Messieurs, Je demeure convaincu qu'ensemble, nous saurons tourner la page des crises qui minent aujourd'hui le Mali et la Guinée-Bissau et permettre à ces pays de rebondir. Avant de terminer, je voudrais souligner
Guessan, il s'agit en d'autres termes d'une nouvelle vision de la direction des Impôts qui, aujourd'hui, voit désormais le contribuable comme un client à qui on offre des services de qualité. La direction des Impôts
encaisser et d'installer de nouveaux arrivants sur le marché. ?'Nous ne voulons plus de Bintou, ni aujourd'hui, ni demain'', ont dit en ch?ur les vendeuses du marché au cours des échanges. En guise de réponse, Koné Hortense
Excellences Mesdames et Messieurs, Je demeure convaincu qu'ensemble, nous saurons tourner la page des crises qui minent aujourd'hui le Mali et la Guinée-Bissau et permettre à ces pays de rebondir. Avant de terminer, je voudrais souligner
subvention de l'Etat de Côte d'Ivoire, estimée à près de 2 milliards de F CFA par anAujourd'hui, selon nos informations et l'enquête menée auprès des présidents de fédérations et de dignitaires de l'église, le pèlerinage
paix en Côte d'Ivoire, reconnaît par contre qu'"il y a encore de l'insécurité résiduelle aujourd'hui que tout le monde s'attèle à résoudre, tant du côté des Forces républicaines de Côte d'Ivoire(FRCI
telle enseigne que la hantise des fonds d'aide sont craints par les partenaires au développement. Mais aujourd'hui, les instances dirigeantes de l'ANRMP peuvent profiter du détournement de fruit de leur persévérance. De par leurs actions
pense que nous entrons dans l'ère Ouattara. Nous voudrions faire de notre Assemblée nationale, une assemblée multicolore. Aujourd'hui, la liberté d'expression doit être vraiment permise. L'opportunité sera donnée au peuple, à travers les élus que nous
chômage et le pouvoir d'achat. Il n'est pas dans mes intentions d'approfondir ici et aujourd'hui les questions pourtant brûlantes de l'insécurité, du chômage et du pouvoir d'achat : je le ferai de façon plus transparente
victimes ont investis ? B.S: Nous étions à 307 milliards FCFA de capital investis avant la crise postélectorale. Aujourd'hui, nous sommes en dessous de ce montant compte tenu des raisons que j'ai évoquées tantôt, à savoir les décès