moment cités au conditionnel. Comme si ceux qui relayaient les propos doutent de leur véracité. Tout comme les images que la juge Reinold Garldmester a brandies sur les 7 femmes tuées d'Abobo. Il nous a été donné de constater
concrètes. Comme le fait de bloquer le concours de l'INJS et de tenter de redonner une bien meilleure image à cet institut. Koné Lassiné
camp commando a fait brutalement feu sur elles, faisant sept morts. Selon l'accusation, s'appuyant sur des images vidéo, ce serait un tank de la gendarmerie ou de la garde républicaine qui serait à la base de l'attaque
dossier du Président Gbagbo à la Cpi est un grossier montage plein de faux. Il suffit de voir les images compilées dans le dossier d'accusation. Ce sont, pour la plupart, des scènes qui se sont déroulées dans d'autres
ministre de l'Intérieur, parrain du Femua 6, a dite toute la joie de son patron d'associer son image à la manifestation. Aussi a-t-il exprimé la volonté de l'illustre membre du Gouvernement d'?uvrer
personnes par le fait direct de Gbagbo ? Comment ne pas reconnaitre l'application de l'article 125, dont les images continuent de secouer les âmes sensibles ? Comment nier la mort des sept femmes d'Abobo ? Comment réfuter le bombardement
facilité. Une tentation de la facilité qui a conduit le procureur à joindre à ses dossiers des images de violences commises au Kenya comme étant celles commises en Côte d'Ivoire. En tout état de cause, pour Me Altit
chefs rebelles et de Guillaume, le Premier ministre de Ouattara, et renouvelés le soir de l'attaque. Effectivement, les images ont fait le tour du monde. Les ex-rebelles favorables à Ouattara, cloitrés à l'Hôtel du Golf, avaient décidé
handicapés, les femmes et l'Enfance. Dire que ce Gbagbo-là est coauteur indirect de viol relève de l'image. C'est un délire à la limite. C'est cela que Me Agathe Barouan a rappelé à la représentante
Certainement. Mais à la vérité, ce n'est ni l'un ni l'autre. C'est une question d'image. Finalement d'un pays. Hermance