maîtriser tout le processus à son profit. L'enjeu, c'est sa survie après les élections. Et on imagine mal Laurent Gbagbo organiser ces élections et les perdre. L'opposition, tous bords confondus, devra donc prendre son mal en patience … personne ne songe à rompre cette longue accalmie des armes dont certains auraient tort de s'en délecter. On imagine l'embarras du facilitateur qui doit être conscient des enjeux de cette élection présidentielle attendue, tôt ou tard. Les reports
yeux des agents des forces de l'ordre, on légitime ainsi la violence vis-à-vis des avocats. A imaginer simplement que le peuple venait à le savoir, est-ce que ce peuple-là pourrait avoir encore recours
sont donc "payés à ne rien faire". Pour lui, un tel conseil, s'il ne fait pas preuve d'imagination et d'appropriation d'opportunités, devient "ni plus ni moins qu'une charge (inutile) pour l'Etatpour le contribuable puisqu … improductif, inopérant payé à ne pas faire l'essentiel". Fort heureusement, le conseil général d'Aboisso a de l'imagination et sait saisir les opportunités. Ce qui lui a valu d'entamer en cette année des travaux de construction
debout à leurs côtés, observent, dans un silence de mort, ce qui se passe. Par leurs regards, l'on imagine ce qu'ils souhaitent pour leurs malades : la guérison. Cette salle relativement spacieuse, est séparée d'une autre … résigné. Avant de préciser que ça fait plus de six mois que cela dure. On s'imagine aisément qu'un tel environnement ne peut qu'être des jours de fête pour les moustiques, les cafards et autres rongeurs. Guérir dans
tant qu'entrepreneurs. Si on ne le fait pas, c'est nos entreprises qui sont fragilisées. Pouvez-vous imaginer qu'à cause des barrages, on arrive à rater un embarquement de produits à exporter parce que le navire
donné une conférence de presse. Avec les fonctions et les responsabilités qui sont les miennes, comment pourrait-on imaginer un seul instant que moi, Jean-Louis Billon, je puisse m'associer à une quelconque opération anti-républicaine ou de déstabilisation … offusqué en ces termes : Vous me voyez fort étonné, navré et perplexe que l'on ait pu imaginer que je puisse organiser une révolte concertée contre l'autorité publique dont je représente moi-même un maillon en ma qualité
subis. Dans un tel contexte et après avoir entendu tout ce que J'ai énuméré auparavant, comment pourrait-on imaginer un seul instant que moi, Jean Louis BILLON, je puisse m'associer à une quelconque opération anti républicaine … institutions de l'Etat ? Vous m'en voyez fort étonné , navré et perplexe que l'on ait pu imaginer que je puisse organiser une révolte concertée contre l'autorité publique dont je représente moi-même un maillon en ma qualité
grands dignitaires. On invoquera un danger qui aurait menacé le pays et qui aurait justifié cette forfaiture. On imagine donc aisément que l'ombre tutélaire du Père de la Nation et l'intelligence et l'habilité du Président BEDIE … vivant même du Président HOUPHOUET. C'est à cette occasion que monsieur Fologo dont on ne pouvait pas imaginer qu'il serait ce qu'il est aujourd'hui, a lancé son fameux, "Il n'y a pas péril
cette loi des années 80 de la mandature de Jack Lang. En Côte d'Ivoire, on peut donc imaginer que l'Etat puisse décaisser, bien sûr après examen des dossiers qui seront présentés, pour que l'artiste commence à travailler
cette loi des années 80 de la mandature de Jack Lang. En Côte d'Ivoire, on peut donc imaginer que l'Etat puisse décaisser, bien sûr après examen des dossiers qui seront présentés, pour que l'artiste commence à travailler