quartier Kôkôma, ont tué 11 civils. Les miliciens qui sont parvenus à avoir accès au quartier ont assassiné l'imam Fofana de la mosquée Méité et son épouse. Aussi, ont-ils incendié plusieurs maisons d'allogènes. Faisant fuir les populations
Quelques jours plus tard, ce collectif des responsables des confessions religieuses, dirigé conjointement par l'archeveque Aké et l'imam Soualio monte au créneau pour lancer un appel à la fois aux politiciens et aux populations locales. Il leur demande
saurait l'expliquer pour le moment, a-t-il conclu. Au niveau du quartier populaire, dioulabougou, l'Imam Seydou Sylla et son conseil Islamique ont dressé des tentes non loin de l'école coranique pour accueillir les déplacés internes
titre de propriété ou titre foncier sur la Côte d'Ivoire ? Mgr Kutwa sait-il encore que cet imam et ses enfants tués à Williamsville, aux obsèques desquels il s'est fait représenter (Dieu le lui revaudra
ville, KôKôma, essentiellement peuplé d'allogènes. Elles auraient engagé des représailles contre la population et incendié des domiciles. L'imam Fofana de la mosquée Méité et sa femme ont ainsi été tués. Kindo Ousseny
ceux de Kankaroura, Adjoukro,. Une rencontre s'est tenue samedi dernier à l'Eglise Saint Etienne, entre des Imams des différents quartiers et prêtres de cette Eglise. Une autre rencontre s'est tenue à la mosquée Ossama à Koumassi,quartier
Seigneur développe cependant notre foi et que rien ne nous éloigne de toi, a-t-il supplié. L'imam Mamadou Méité a, pour sa part, dit que les patriotes sont venus pour prier Dieu. Il a rappelé les faveurs
flamme de la guerre civile. Après l'échec des tentatives sur la mèche religieuse, avec notamment les assassinats d'imams, il passe désormais à la distribution en masse d'armes de guerre aux civils. Au nez et à la barbe
huit personnes ont été tuées à la kalachnikov et onze autres brûlées vives, suite à une expédition punitive. Un imam a trouvé la mort dans l'une de ces opérations. Dans la nuit du jeudi 17 mars au vendredi
cran et les tueries exécutées avec une planification évidente : attaques d`édifices religieux (incendies de mosquées et assassinats d`imams), barrages filtrants ethniques (délits de faciès et de patronymes), personnes tuées par le supplice du feu, enlèvements et assassinats nocturnes
cran et les tueries exécutées avec une planification évidente : attaques d'édifices religieux (incendies de mosquées et assassinats d'imams), barrages filtrants ethniques (délits de faciès et de patronymes), personnes tuées par le supplice du feu, enlèvements et assassinats nocturnes
vingtaine de blessés. En plus le mardi 15 mars 2011, des individus auraient ouvert le feu et tué l'Imam Bamoussa Diabaté de la Mosquée de Port Bouët II à Yopougon. Le Club Union Africaine Côte d'Ivoire (CLUB
bastonnades à mort des passants, pillages et incendies de résidences privées, profanation de lieux de culte, tuerie d'un imam, de femmes et d'enfants, enlèvement et fusillades des personnes, tentatives de bâillonnement de la presse libre, provocation des forces
présence, cette nuit, d`armes de guerre qui auraient fait de nombreux tués, dont des femmes, des enfants, l`Imam de la grande mosquée et plusieurs blessés par balles et éclats d`obus. "Il y a eu des tirs toute
tirs, qui se poursuivaient toute la nuit du mardi, ont fait une grande victime. Il s`agit de l`imam de la grande mosquée de Port-Bouët 2 de la commune de Yopougon, El Hadj Dan Moussa Diabaté … mort, deux versions s`affrontent. Selon la première défendue par le président du Conseil national islamique (CNI), l`imam Idriss Koudous, El Hadj Dan Moussa Diabaté a reçu une balle perdue juste après l`avant-dernière prière musulmane