dans sa commune. Aussi, a-t-il pris part à la prière à la grande mosquée qui dirige l'Imam Falikou Soumahoro. A la fin de la prière, le maire Toungara a, devant la presse, appelé les Ivoiriens au pardon
Côte d'Ivoire, et plusieurs responsables d'églises protestantes, évangéliques et messianiques étaient hier aux côtés de l'imam Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique. Tous ont prêché des massages d'amour, de fraternité et de paix
chaleureusement la donatrice. Le clou de cette reconnaissance aura été sans doute la prière de bénédiction dite par l'imam Soumaïla Guindo qui, dans son homélie, a demandé que le Tout-Puissant accorde sa grâce à Madame Lorougnon. Pour
jamais reçu une natte de celui dont ils se réclament alors que «vous avez fait partir notre Imam à la Mecque et en plus de cet acte de haute portée humanitaire, vous avez fait don d'un million
mémoire. Celle-ci est placée sous la haute autorité spirituelle du Cheick Aboubakar Fofana, président du Conseil supérieur des imams, le haut patronage du Dr. Alassane Ouattara, le co-parrainage du ministre Hamed Bakayoko et sous la présence effective
Koulibaly, choisit la mosquée centrale de Port-Bouët, à Abidjan. Plus plaisantin que sérieux, le député demande à l'Imam, une bénédiction à la fin de la prière. Prémonition ? L'anecdote aurait pu s'arrêter là. Sauf que depuis cette
président du MFA, après ceux du Front populaire ivoirien, du Parti ivoirien des travailleurs et le Conseil supérieur des imams de Côte d'Ivoire (le Cosim), a invité la société civile à améliorer son image et à restaurer la confiance
chefs sont des pères de famille, qui ont en leur sein des voleurs, des menteurs, des prêtres, des imams, des enfants bien éduqués et des enfants que Dieu ne les a pas aidé à bien éduquer mais tous ceux
République (cela fait pourtant partie des attributs de l'institution) à d'autres éminentes personnalités comme l'Imam Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique et l'ancien ministre Léon Konan Koffi. C'est minable. A. Sangaré / M. Dossa
Plateau. Mme Marie Irène Richmond Ahoua du Rotary international, est au nombre des nominés, de même que l'Imam Cissé Djiguiba, responsable de la fondation Djigui qui a lutté contre les mutilations génitales féminines, et la journaliste Marie Laure Zakry