fidèles musulmans ont même été empêchés de participer à la prière de vendredi. Le COSIM s'indigne de ces pratiques qui contredisent le caractère laïc de l'Etat de Côte d'Ivoire. Il élève une vive protestation contre de telles
participer à la prière de vendredi que ''ces attaques ignobles'' ont été perpétrées. Une situation qui a marqué l'indignation du COSIM. Selon l'Iman Sékou Sylla ces pratiques contredisent le caractère laïc de l'Etat de Côte d'Ivoire
graves d'ingérence inacceptables, d'abus de pouvoir et de partialité. A cet égard, le Gouvernement relève avec indignation les déclarations et attitudes du Représentant spécial du Secrétaire général de l'Onu, notamment la négation des violences meurtrières et empêchements
doivent pas manifester parce que nos partisans n`ont pas le droit de manifester en Côte d`Ivoire", s`indigne-t-elle. Fofana Daouda, un autre partisan d`Alassane Ouattara, assure quant à lui être venu place de la République
deux présidents proclamés de Côte d`Ivoire, rival de Laurent Gbagbo. "Le CNP marque sa très vive indignation et condamne avec force cette action qui ne résulte de la décision d`aucune autorité compétente (...), et qui constitue une atteinte intolérable
interdire tous les journaux d`opposition, en dehors des textes réglementaires", accuse RSF. Par ailleurs, l`organisation s`indigne que "des forces de sécurité fidèles au président Laurent Gbagbo (aient) menacé des équipes de télévision française" qui couvraient la marche
fidèles musulmans ont même été empêchés de participer à la prière de vendredi. Le COSIM s'indigne de ces pratiques qui contredisent le caractère laïc de l'Etat de Côte d'Ivoire. Il élève une vive protestation contre de telles
A quand la fin de la terreur, des tueries et des exactions du camp Lmp et de Gbagbo
peuple souverain de Côte d'Ivoire. Dans un Etat qui se veut de Droit, il est plus qu'indigne que des experts en Droit se comportent comme des mercenaires du Droit au profit d'un clan contre un la volonté
pouvoir d'Etat par Monsieur Laurent Gbagbo et son clan ". Et d'ajouter : " Nous disons notre désapprobation et notre indignation devant ces pratiques moyenâgeuses ". Une motion de soutien a été adressée à toutes les autorités ivoiriennes et à la communauté