fête tournante de l'indépendance de la Côte d'Ivoire qui a eu lieu en 1968 à Abengourou, les infrastructures, les voiries ont pris un coup de vieux. Elles ont besoin d'être réhabilitées, c'est pourquoi le Président Ouattara
évaluer les actions de l'Etat dans les différentes localités, ces investissements porteront s ur la réalisation de nombreuses infrastructures de développement dans les domaines de l'hydraulique, l'énergie, l'éducation, la santé, la voirie, etc. Il a donc
ancien ministre des Affaires étrangères veut se faire une idée exacte des infrastructures et travaux publics réalisés sous les différents pouvoirs qui se sont succédé. Il a ainsi fait appel à des experts. Selon des indiscrétions, il aurait coopté deux
comme fonds souverains pour financer le développement, fait appel à l'endettement pour financer les projets de construction des infrastructures publiques. Ces opérations ont, inévitablement, pour conséquences un retour de la Côte d'Ivoire dans le gouffre de l'endettement
voirie à Abengourou, la dernière période où il y a eu le bitume, c'était en 1995. Toutes ces infrastructures qui ont pris un coup de vieux ont besoin d'être réhabilitées ou restaurées , a-t-il tenu à rappeler
encore à exécution avant la fin de votre mandat ? Ils sont nombreux. Il y a le combat pour les infrastructures routières que nous menons. Il faut l'ouverture de voies de communication entre Etats. Par exemple
colonies d'exploitation à savoir un bout de bitume par ici, un bloc de béton par là, quelques infrastructures pour assurer son approvisionnementCe projet est-t-il à rechercher dans cette provocation puérile de rattrapage ethnique que les Ivoiriens, toujours
manque d'eau potable. "Pour votre doléance concernant l'eau potable pour Digbeugnoa, je m'adresserai au ministre des Infrastructures économiques, Patrick Achi, et donc vous pouvez compter sur moi pour l'eau", a Mme Toungara, vivement applaudie
équipe sera composée d'inspecteurs, d'agents de la direction des établissements sanitaires (Deps) et de la direction des infrastructures, de l'équipement et de la maintenance (Diem). Cette traque des structures sanitaires privées fonctionnant dans l'illégalité devrait permettre
grâce à de tels emprunts que l'AFC peut continuer à améliorer la qualité des infrastructures du continent, et stimuler ainsi la croissance économique de l'Afrique , a expliqué Andrew Alli. Outre un financement significatif des activités de la société