rencontre de ses concitoyens. Et si Bédié et Ouattara devaient s'y essayer, ils n'auraient que les injures en bouche. Ils ne proposeront rien de concret aux Ivoiriens. Ils se chargeront de formules vagues du genre Nous allons changer
Pitoyable que tout cela ! Monsieur Gbagbo a abreuvé le Président HOUPHOÜET BOIGNY et le Président BEDIE de toutes les injures, les traitant de voleurs. Monsieur Gbagbo a osé dire des membres du gouvernement de son ( ?) pays qu`ils étaient
Konan Bédié, président du PDCI. Ceux qui le connaissent savent bien qu'il est le leader qui distribue des injures à chacune de ses sorties. Bédié tire en partie sa réputation des insultes gratuites qu'il profère partout. Les observateurs
jour-là, une réunion initiée par Comoé pour booster la lutte sur le terrain tourne à une foire aux injures. Kouadio Moutar, Bamba Yacouba et Boussy Désiré, membres de la JFPI et de la jeunesse patriotique ouvrent les hostilités longtemps
liberté qui usent les moyens et les ressources de l'Etat pour aller en guerre et en injures contre d'honnêtes citoyens. Ces marchands de haine et de morts en veulent au Dg de l'intelligent et au journal parce
dictature, de provoquer le désordre et d'hypothéquer l'avenir des Ivoiriens. Mais ils utilisent des armes, des injures, des mensonges, soit des moyens non démocratiques et non conventionnels en démocratie pour tenter d'obtenir sa chute. Ils se font
liberté qui usent les moyens et les ressources de l'Etat pour aller en guerre et en injures contre d'honnêtes citoyens. Ces marchands de haine et de morts en veulent au Dg de l'intelligent et au journal parce
Président Laurent Gbagbo dans un meeting politique de son parti à Dimbokro et proféré par la même occasion des injures à caractère tribal envers le peuple Bété. Pour ce faire, le président national de la JPDCI est cité à comparaître
pour permettre aux journalistes de connaître la justice. La liberté d'expression, ce n'est pas la liberté d'injures, ce n'est pas la liberté de diffamer. Essayez de fouiller pour enrichir votre vocabulaire ". Ainsi s'est exprimé hier
fait dire que la démocratie, c'est aussi le respect de la justice et non le droit à l'injure et à la diffamation comme l'on le fait croire en Côte d'Ivoire. Profitant de l'occasion, l'homme