devons chasser Laurent GBAGBO du pouvoir. L'adversaire n'a plus d'arguments, voilà pourquoi il verse dans les injures, là où on attend qu'il déroule un programme bien détaillé comme celui du docteur. Ils viendront vous proposer
interrogé avant de marteler : Cet appel d'Henri KONAN BEDIE à voter Alassane Dramane OUATTARA, est une injure à la conscience nationale et à la mémoire du Président du PDCI-RDA d'alors et père de la Nation ivoirienne
réconciliation nationale qui n'a servi que de la poudre aux yeux aux citoyens. Une foire aux injures et à l'expression de la haine du genre "l'article 35 est fait pour régler le cas Ouattara", comme le disait
pays. La tension monte, au fur et à mesure que les partisans de Gbagbo s`installent dans les injures gratuites, dans le tribalisme et dans la fraude électorale. L`autre Afrique: La stratégie du boycott a été beaucoup utilisée
candidat du FPI. Le camp présidentiel, depuis, panique et verse dans la malversation, dans la manipulation et dans les injures. Pendant ce temps, les héritiers d'Houphouët qui veillent jalousement au legs du père-fondateur, travaillent tranquillement à la reconquête
leur tee-shirts Je suis PDCI, mais je vote Gbagbo . Pour moi, militante du PDCI, cela est une injure. Nous sommes fatigués des tricheries du FPI. Trop c'est trop ! C'est pourquoi pour ce deuxième tour, nous serons mobilisés
Il est devenu fou furieux. Il tire à hue et a dia sur tout ce qui bouge, pourvu
division ? N'ayant pas de programme à part un catalogue de vagues promesses, il n'a que l'injure et la calomnie comme argument avec en bandoulière un chauvinisme ombrageux et délétère. Dans un monde en pleine mutation, marquée
décidé de convoquer une réunion pour aplanir les choses. C`est la goutte d`eau qui débordera le vase. Injures, grossièretés fusèrent de partout. Repliés dans nos cours, à notre grande surprise, nous avons vu les jeunes venir avec
interroge-t-il entre deux soupirs. Il ajoute en remuant la tête : "C'est devenu trop fort. Les injures, les menaces, c'est devenu insupportable". à Gabia, la rumeur circule selon laquelle les femmes baoulé sont interdites de marché