Côte d`Ivoire, "modèle de démocratie en Afrique", malgré la tension post-électorale qui y règne. "Pour l`instant, nous n`avons pas de raison majeure de nous inquiéter. Il n`y a pas de menace directe qui pèse
communication de la Cei, apparait. Les journalistes accourent, il a un message à leur porter. Soyez patient, dans quelques instants les résultats seront proclamés , affirme-t-il et retourne d'où il est venu. Ainsi, reprend la longue attente
délai (fixé à mercredi à 00H00 GMT) pour donner des résultats provisoires", a-t-il déclaré. "Dès cet instant, la CEI n`est plus à même de décider quoi que ce soit", a-t-il affirmé. Le Conseil constitutionnel doit
nous avons des inquiétudes et nous voulons en savoir davantage. Donc les résultats de ces localités-là pour l'instant, n'ont pas été pris en compte et validés par la commission centrale. Bamba Yacouba a invalidé les résultats
suffrages. Juste après la conférence, nous avons aperçu dans le hall l'ambassadeur de la France, suivi quelques instants après par celui du Canada. Ceux-ci, selon une source d'information, étaient allés rencontrer Alassane Ouattara ainsi que le Premier
installé une station mobile a plié bagages, arguant des difficultés techniques au niveau de son émetteur satellite, notamment. Les instants qui ont suivi, l'ensemble des journalistes et les personnes autres que le personnel de la Cei sont priés, sans
prête à relayer vos récriminations et vos cas d'agression, dont personne n'a vu pour l'instant une image. Mais, sachez que les autres en face de vous, ont eux aussi des tonnes d'exemples d'exactions et autres
rendre public les résultats du second tour de l'élection présidentielle du 28 novembre dernier. Et quelques instants après, la CEI a convoqué à nouveau les journalistes pour leur communiquer certains résultats. Une fois sur place, la presse s'entendra
Côte d'Ivoire, "modèle de démocratie en Afrique", malgré la tension post-électorale qui y règne. "Pour l'instant, nous n'avons pas de raison majeure de nous inquiéter. Il n'y a pas de menace directe qui pèse
difficile. Nos représentants qui avaient leur mandat ont été arrêtés et conduits à des destinations inconnues. Pour l'instant, ce sont ceux qui sont au camp commando de Koumassi, à la préfecture de police, à la brigade de gendarmerie