Yves Kodibo, secrétaire général de l'Unatrci qui a demandé la signature du décret portant augmentation du salaire minimum interprofessionnel garanti(Smig), le déblocage des salaires des fonctionnaires, l'augmentation des primes de transport, de logement et d'allocations familiales
coûts des denrées alimentaires, (huile, savon, carburant, riz, eau, électricité, gaz) à la revalorisation du Smig (Salaire minimum interprofessionnel garanti), la sécurité des biens et des personnes, pour ne citer que celles-là, sont restées sans suite. Le chef
urgent que les pouvoirs publics ?uvrent à la prise du décret relatif à la revalorisation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) qui passe à 60.000 FCFA. Cette application effective de ce Décret estime, le Secrétaire général de l'Ugtci, Léon
centrales syndicales ont également présenté, entre autres, comme doléances, le relèvement du salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig) à 60 000 francs CFA (120 dollars) contre 37 500 francs CFA actuellement, le déblocage des salaires avec effets financiers dans la Fonction
occasion de la célébration de la fête du travail, mercredi, a dit être prêt à rehausser le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) à 60.000 FCFA. Parlant au nom de la Confédération générale des entreprises de Côte d'Ivoire (CGECI
procéder, "pour l'heure", à un "réajustement" des salaires et à prendre des actes consacrant le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) à 60.000 FCFA de même que le déblocage des salaires au niveau de la Fonction publique. Les trois autres
nous plaidons auprès du chef de l'Etat, la prise du décret relatif à l'augmentation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) et le Salaire Minimum Agricole Garanti (SMAG). Pour ce qui est du secteur Education- Formation, nous saluons
Bouaflé ? Un groupe d'enseignants des établissements privés de Bouaflé ont souhaité vendredi, lors d'une rencontre avec
Le secteur agricole n'est pas le seul à tirer le train du développement ivoirien. Celui du transport
amendes des cas d'infractions infligés aux employeurs. D'autres recommandations, notamment la revalorisation du SMIG (salaire minimum interprofessionnel garanti) de 36.607 F à 60.000 F, la reprise des négociations entre le patronat et les centrales syndicales au sujet