grève observés chez les enseignants du primaire et les transporteurs. Sans s'étendre sur le contenu de l'interrogatoire qu'il a subi à la DST et les réponses précises qu'il a apportées, le mis en cause
industrie de Côte d'ivoire, a animé, hier, une conférence de presse pour s'exprimer au sujet de l'interrogatoire dont il a été l'objet récemment dans les locaux de la direction de la surveillance du territoire
serait accusé d'incitation à la révolte. Toutefois, le concerné, très serein à sa sortie de l'interrogatoire, se propose d'animer dans les heures qui suivent, une conférence de presse pour faire la lumière sur cette affaire abondamment rapportée
serait le piston de cette grève. Finalement, il a été libéré au bout de trois heures et son interrogatoire, précisons-le, n'a porté nullement sur la gestion de la filière, motif pour lequel des responsables de structures croupissent
affaire de vente de 4 lots qui l'oppose à la famille Loba Mathias. Rien n'a filtré l'interrogatoire qui duré plusieurs heures. Toutefois le chef du village a été libéré au profit d'un règlement à l'amiable
comme on veut le faire croire. Dans la mesure où le parquet en avait déjà effectué un. Après leur interrogatoire à la police économique, quelques semaines après la saisine du procureur de la République par le chef de l'Etat
secteur 5 du Centre de commandement des opérations de sécurité (CeCOS) n'ont pas eu besoin d'un long interrogatoire pour confondre Maïga Mamadou et Konaté Awa. Deux individus appréhendés dans la nuit de samedi à dimanche à bord
mois de prison. Ces peines sont assorties d'amende de 300.000 FCFA à payer par chaque inculpé. Dans l'interrogatoire, il ressort que les faits remontent au jeudi 10 juillet dernier, au lendemain du déroulement des épreuves au cours desquelles
Kieffer, Simone Gbagbo et Paul-Antoine Bohoun Bouabré dont les noms ont été cités à plusieurs reprises lors d'interrogatoires. Quelques heures plus tard, les avocats de ces derniers ont affirmé n'avoir reçu aucune convocation. Il semble
fait le juge souhaite les interroger comme témoins, leur nom étant revenu à plusieurs reprises durant les interrogatoires". Par ailleurs, la Radio Française fait savoir que "leur convocation fait suite à la venue en France de magistrats ivoiriens