Les législatives du 11 décembre remportées par la coalition soutenant le président ivoirien Alassane Ouattara marquent une étape
droit de prendre quelqu'un en otage pour revendiquer. Nous avons fait des arrestations. Nous allons les interroger pour avoir les motifs réels de ce comportement qui n'est pas digne des militaires ivoiriens , a déclaré Yéo Doh, chef
Jean Blé Guirao, candidat de l'UDPCI et Olive Maxime épouse Gouladé, porte-fanion du RDR sont furieux
J'ai eu la chance de naître là où je suis né, j'ai eu la chance d
tout de suite vu le piège. Non, lui rétorquai-je. C'est pour quoi ? Tu travailles où maintenant, m'interroge-t-elle. Et je lui indique que j'ai perdu mon emploi à cause de la guerre. Un mensonge salutaire
contenu nous permet d'avoir des résultats satisfaisants ? Si la réponse est non, nous allons nous interroger pour savoir ce qu'on doit mettre en place. Et la réponse, c'est ce que je viens de dire un peu plus
précisé le chef du Fmi. Estimant que ce processus doit amener tous les partis à répondre à certaines interrogations : comment trouver les ressources financières pour l'investissement nécessaire ? Qu'est-ce qu'il faut faire en même temps pour protéger
engage dans mon mandat à soutenir le président de la République , a-t-il déclaré. Et de s'interroger : pourquoi les Mabri qui ont appelé à voter Alassane à la présidentielle, appellent à voter contre les partisans de Ouattara
oubliés. Les mêmes causes produisent les mêmes effets, reconnaît-on dans les foyers d'Abidjan. Du coup, on s'interroge sur les propos des responsables de la CEI qui renvoient inéluctablement à ce qui s'est passé en Côte
transfèrement de l`ex-président, est-il "toujours indiqué, nécessaire" que la CPI continue les poursuites?, s`interroge un proche du pouvoir. "La justice est faite pour amener l`ordre, sinon elle devient une justice dangereuse", explique