ABIDJAN - Le président sortant ivoirien Laurent Gbagbo a "accepté" une offre de dialogue avec Alassane Ouattara proposée lundi
ABIDJAN - Le président sortant ivoirien Laurent Gbagbo a "accepté" une offre de dialogue avec Alassane Ouattara proposée lundi
La Première Dame de Côte d'Ivoire, Simone Ehivet Gbagbo, a accusé la Secrétaire d'Etat américaine, Hilary
Suite au nouvel appel à la désobéissance civile prévue pour ce mardi, les populations grognent et appellent à
Alassane Ouattara était-il présent dans son palais présidentiel du Golf Hôtel ce week-end ? A cette interrogation, bien malin celui qui répondra. Pour sûr, samedi dernier, tout porte à croire que le maître d'hôtel avait momentanément déserté
battu Gbagbo, à la régulière, dans les urnes par 54,1% des voix. Par ailleurs, l'on s'interroge sur l'esprit malsain par lequel les refondateurs conçoivent le champ politique où les acteurs ne sont que de simples rivaux
dans le secteur d`Abobo ce jour-là , poursuivent les auteurs de la lettre. Qui ne manquent pas d`interroger leur chef sur le choix d`Abobo et d`Anyama pour ces opérations : Ne savez-vous pas que des étudiants
Le Premier ministre kényan et médiateur de l`Union africaine pour la crise politique en Côte d`Ivoire
militaire en Côte d'Ivoire pour déloger Laurent Gbagbo du pouvoir, mais nombre de diplomates à l'ONU s'interrogent sur la crédibilité de cette menace. La Cédéao a plusieurs fois brandi la menace d'une action militaire pour faire … Cédéao comme le Ghana ne sont pas prêts à envoyer des troupes. Il reste donc des points d'interrogation", souligne un autre diplomate. Au Conseil de sécurité de l'ONU, il y aurait probablement une réticence à autoriser une opération
mettre l'assaut sur d'autres communes du Districts d'Abidjan. Mais avec quels moyens et quand ? Sur ces interrogations, nos sources militaires étrangères qui ont eu vent de cette rencontre secrète, rapportent les réponses de Chérif Ousmane, dans … leurs camarades mourir à Abobo, ils ne savent plus à quel saint se vouer. Et s'interrogent sur leur sort. D'autant plus que s'ils tombent au front, c'en est fini. En témoigne les dires de Chérif Ousmane