coup. A savoir : Sonner la fin de l'état de grâce accordé à Ouattara, malgré la menace et les intimidations des Frci, désormais, les travailleurs ivoiriens peuvent revendiquer advienne que pourra, ajoute une personne ressource. B. Mafoumgbé
trouble. C'est pourquoi à tous ceux qui s'agitent, il a tenu à rappeler que les menaces et intimidations ne passeront pas et que la justice continuera de faire son travail dans le respect des principes d'un Etat
secrétaire général de la fédération Fpi d'Akoupé, Edmond Ohoueu Atsé, a rappelé que malgré toutes les formes d'intimidation et d'exactions, les populations d'Akoupé restent fidèles au Fpi et gardent intact leur bail avec Gbagbo
Nation Forte'' met en garde contre toute tentative de musèlement de la presse d'opposition par des actes d'intimidations et appelle celle-ci à plus de professionnalisme et de décence et à faire montre de compassion à l'endroit
leurs journalistes et travailleurs", a affirmé le collectif. Ils entendent aussi dénoncer "les menaces et intimidations doublées de lourdes sanctions ciblées du Conseil national de la presse (CNP)", l`autorité de régulation qui a plusieurs fois sanctionné ces journaux pour
prison ; - Les menaces de mort par SMS, coups de fils anonymes et par courriers électroniques ; - Les menaces et intimidations doublées de lourdes sanctions ciblées du Conseil national de la Presse (CNP) uniquement contre les journaux pro-Gbagbo. Ainsi, en quinze
groupe La Refondation dira que les JV 11 vivent une situation sécuritaire insupportable. Entre autres, les menaces et intimidations doublées de lourdes sanctions ciblées des instances de régulation uniquement contre les journaux pro-Gbagbo, le pillage, le saccage
prison ; - Les menaces de mort par SMS, coups de fils anonymes et par courriers électroniques ; - Les menaces et intimidations doublées de lourdes sanctions ciblées du Conseil national de la Presse (CNP) uniquement contre les journaux pro-Gbagbo. Ainsi, en quinze
samedi "journées presse morte" pendant lesquelles ils ont décidé de ne pas paraître pour protester contre la vaque d'intimidations et de violences dont ils seraient victimes depuis le 11 avril 2011. L'organisation entend ainsi s'élever contre
pour des raisons diverses que des responsables municipaux qualifient d'infondées, ont usé de la violence, comme moyen pour intimider les collaborateurs du ministre-maire Adama Toungara. Ceux-ci trouvent trop onéreuse la nouvelle gare qui ne serait