autres dossiers qui seront ouverts dans le cadre des enquêtes sur les événements survenus en 2002. Si l'Etat introduit une requête d'autorisation de non exécution du mandat d'arrêt émis contre Simone Gbagbo et que les cinq juges
commanditaire de la rébellion armée de 2002 ayant contribué plus tard à la chute de Laurent Gbagbo, d'avoir " introduit la violence" et "le tribalisme nauséeux" dans la politique en Côte d'Ivoire, sans avoir jamais "demandé pardon
homme, il faut qu'on calme les passions. Car ce qui est arrivé est déplorable. Le diable s'est introduit quelque part, il faut le stopper tout de suite. C'est pour cela que le Président de la République
bien Monsieur Ouattara qui, depuis son intrusion dans la politique en Côte d'ivoire fin 1989, y a introduit la violence sous toutes ses formes et le tribalisme nauséeux, sans jamais en assumer l'imputabilité, encore moins, demander pardon
estiment qu'il revient d'abord au président Ouattara de demander pardon aux Ivoiriens ; lui qui, disent-ils, a introduit la violence dans la politique en Côte d'Ivoire. Et cerise sur le gâteau, le FPI considère le président Ouattara
devant le magasin. Pendant que l'un montait la garde à l'entrée, les deux (02) autres se sont introduits dans le supermarché se faisant passer pour des clients. Après avoir distrait tout le monde, ils ont foncé vers
Etat qu'ils accusent et qualifient de vrai criminel. Pour eux, c'est le président Ouattara qui a introduit la violence dans le milieu politique ivoirien. Une attitude tout à fait incompréhensible et qui ne se justifie aucunement. Et puis
Louis Dacoury Tabley et l'opposant Téhé Emile. Entre temps, la branche estudiantine de régime, incarné par le FESCI introduit la machette à l'université. Habib Dodo, un étudiant opposé à la FESCI, fera les frais de la présence
bien Monsieur Ouattara qui, depuis son intrusion dans la politique en Côte d'ivoire fin 1989, y a introduit la violence sous toutes ses formes et le tribalisme nauséeux, sans jamais en assumer l'imputabilité, encore moins, demander pardon
sont des éléments des ex-rebelles qui sont devenus les nouveaux coupeurs de route, notamment ceux qui ont introduit l'arme de guerre L'accusation est facile mais elle semble, à vrai dire, crédible. Surtout quand un seigneur de guerre