Président Gbagbo a réuni les moyens et les conditions pour ne pas quitter le pouvoir quelle que soit l'issue des élections présidentielles. C'est avec aisance que la défense évoque la longue liste des accords de paix signés
pour la Justice et l'Egalité des Peuples (COJEP) qui se veut un mouvement politique de Gauche, à l'issue de son dernier congrès extraordinaire des 12 et 13 Décembre 2012 ; Soulignant les mutations fonctionnelles et organisationnelles découlant dudit congrès
viols, persécutions et autres actes inhumains''. Son refus de reconnaitre la victoire de son challenger Alassane Ouattara à l'issue de la présidentielle du 28 novembre 2010 a conduit la Côte d'Ivoire dans une crise post électorale
viols, persécutions et autres actes inhumains''. Son refus de reconnaitre la victoire de son challenger Alassane Ouattara à l'issue de la présidentielle du 28 novembre 2010 a conduit la Côte d'Ivoire dans une crise post électorale
Ivoire, Me Sidiki Kaba, a indiqué que les participants ont insisté, dans les recommandations provisoires adoptées à l'issue de ladite conférence, sur l'indépendance de la justice en Côte d'Ivoire. "La justice en Côte d'Ivoire doit être
effet du hasard. Vous avez été choisis parmi les meilleurs pour couvrir ce joyau judiciaire. Votre choix à l'issue d'une sélection rigoureuse augure d'un lendemain meilleur, a-t-il indiqué. A l'en croire, le parquet vient
accompagnement et de soutien aux apprenants en vue de favoriser leur réussite, a relevé le Pr. Yao. A l'issue des travaux en atelier, les séminaristes ont promis d'envisager une plus longue période pour une formation de ce type
Quant à la dette 2010 et antérieure, elle a fait l'objet d'un audit à l'issue duquel son traitement sera élaboré. La dette fournisseur de 2011, due par l'Etat, a été entièrement réglée. Les opérations budgétaires
viols, persécutions et autres actes inhumains . Son refus de reconnaitre la victoire de son challenger Alassane Ouattara à l'issue de la présidentielle du 28 novembre 2010 a conduit la Côte d'Ivoire dans une crise post-électorale
avait pas engagé de guerre contre Alassane Ouattara. Il a dit qu'il avait gagné les élections, à l'issue de la proclamation du Conseil Constitutionnel notent Charles Bada et Serges Kouakou, deux militants du FPI qui se sont confié