assaut lancé au matin par les forces pro-Ouattara contre Laurent Gbagbo. Sidiki Bakaba, 62 ans, un Ivoirien nordiste issu du grand groupe mandingue, explique à Slate Afrique les raisons pour lesquelles il reste loyal, jusqu`au bout
dans le cadre de la mission qui lui avait été confiée par l'Union africaine", poursuit Matignon. A l'issue de leur rencontre, les deux chefs de gouvernement ont signé une "déclaration pour un partenariat renforcé" entre Paris et Nairobi
ministre a entendu les comptes-rendus des ministres sur l'état des lieux dans leurs différents départements à l'issue des réunions de prises de contact qu'ils ont organisées avec leurs collaborateurs. Chaque membre du Gouvernement a présenté
joueurs interrogés, la question sécuritaire en Côte d'Ivoire. Observation judicieuse au regard de la crise dont l'issue était quasiment incertaine. Heureusement, les Ivoiriens y sont parvenus contre vents et marées. Mais les joueurs s'étaient déjà inscrits dans
ministre a entendu les comptes-rendus des ministres sur l'état des lieux dans leurs différents départements à l'issue des réunions de prises de contact qu'ils ont organisées avec leurs collaborateurs. Chaque membre du Gouvernement a présenté
assaut lancé au matin par les forces pro-Ouattara contre Laurent Gbagbo. Sidiki Bakaba, 62 ans, un Ivoirien nordiste issu du grand groupe mandingue, explique à Slate Afrique les raisons pour lesquelles il reste loyal, jusqu'au bout
demande à toute l`administration de se mettre au travail", a déclaré M. Soro à la presse à l`issue du conseil. "Il a été essentiellement question de sécurité (...) Je pense que la sécurité s`est notoirement améliorée (...) Les policiers
fraîcheur dans les cordes vocales du Crooner. Et pour cause? ?' L'heure n'est plus à épiloguer sur l'issue de la crise post-électorale qui, de toutes les façons, ne pouvait que s'achever par le triomphe
implication de la communauté internationale a été sollicitée par tous les acteurs politiques ivoiriens (pouvoir et opposition à l'issue des différents accords) et se présente comme ''coorganisatrice'' de l'élection, donnant ainsi au scrutin présidentiel du 28 novembre
ministre Guillaume Soro, qui lui arracha le leadership de la rébellion après le putsch raté de 2002, à l`issue de combats fratricides. "Il n`y a plus de problème entre Soro et moi", jure-t-il, même