annoncer sa mort, lors de la chute de Syrte. Les premières informations indiquaient que Kadhafi avait été blessé aux jambes et à la tête, lors de bombardements de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) qui soutient
secours : les voleurs veulent me tuer. C'est ainsi que pris de peur, il a détalé de toutes ses jambes. Malheureusement pour lui, il a été arrêté à N'Drikro par les villageois et, les Frci alertées sont venues
étaient regroupés en face du bloc célibataire, à proximité du lieu du meeting, ont vite pris leurs jambes à leur cou, à la vue d'un pick-up des Forces républicaines de Côte d'Ivoire ( Frci
explique un agent sous le sceau de l'anonymat. Dr Diaha (le médecin de garde) a eu une jambe endommagée et les 2 autres infirmiers ont été grièvement molestés. Dès le lendemain, nous avons adressé une motion de protestation
solder par un branle-bas total. Les quelques militants assis sous les abris bâches prennent leurs jambes à leur cou. Les chaises et abris-bâches volent en éclats. Dans la débandage, notre cons?ur, reporter photographe à "Notre Voie", tout
oblige, K. Joseph jette cette fois un ?il dans l'appartement. Et là, il voit dame O.A, inerte. Les jambes écartées. Laissant voir ce qu'une femme a de plus cher sur son corps. La pauvre est morte. Complètement choquée
pouvoir, nombreux parmi ces hommes et femmes, qui n'avaient pas un autre point de chute , ont pris leurs jambes à leur cou, pour se retrouver au Ghana, au Togo, au Bénin et au Libéria. Le plus vieux des jeunes
Parlement anciennement 3è vice-président, puis président intérimaire du Fpi a-t-il vraiment fait ce croc-en-jambe à ses camarades d'hier ? Des sources au sein de l'administration parlementaire et même proches du bureau de l'intéressé
adverse. Réponse : C'est un geste d'anti jeu qui consiste à déséquilibrer l'adversaire en lui prenant une jambe
grand chef avait eu une posture déconcertante en 1990 devant Houphouët Boigny et en 1993, il avait croisé les jambes, signe d'irrévérence, lors de la présentation de ses condoléances au lendemain de la disparition du premier président ivoirien