ville-garnison et fief de la junte malienne, après deux jours de combats intenses entre l'armée et des jihadistes alliés aux séparatistes touareg
invasion menée par un groupe de terroristes ». Face à la persistance de ces violences, mêlant attaques de groupes jihadistes tels que Boko Haram et raids de bandes armées, le gouvernement fédéral nigérian a annoncé le déploiement d’un bataillon
Ouattara, d'être les "sponsors" des assaillants. Le Niger est miné depuis une dizaine d'années par les violences jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM, lié à Al Qaida) et de l'Etat islamique
tête de ce petit pays d'Afrique de l'Ouest à la croissance robuste mais miné par des violences jihadistes dans sa partie nord. L'Afrique de l’Ouest est particulièrement secouée par l'instabilité politique depuis le début
petit pays côtier d’Afrique de l’Ouest, à la croissance économique solide mais miné par des violences jihadistes dans sa partie nord, en avril prochain lors d’un scrutin présidentiel. L’Afrique de l’Ouest a connu de nombreux
octobre dernier par le Jnim apparaissent dans une vidéo diffusée le soir du lundi 1er décembre par le groupe jihadiste. Daouda Koné, directeur de l'ORTM à Douentza, dans le centre du pays, et Salif Sangaré, son cameraman, avaient été
stabiliser les prix et redistribuer les richesses. (Source : FMI et Banque Mondiale ) Sécurité, paix et stabilité : Les menaces jihadistes et la porosité frontalière avec le Burkina Faso restent un défi pour l'État et les communautés locales (prévention, renseignement, développement
Côte d'Ivoire accueille sur son territoire plus de 80.000 réfugiés venant du Burkina qui fuient les violences jihadistes ou les exactions de l'armée et de ses milices supplétives pid-bdi/cls
dernière décennie un pôle de stabilité dans une région secouée par les coups d'Etat militaires et les attaques jihadistes. "Cette faible mobilisation est le résultat d'un doute et d'une incertitude au sein du PDCI", le parti
Dans l'Etat nigérian de Borno, où le gouverneur a récemment alerté sur le risque de résurgence du groupe jihadiste Boko Haram, Kunduli, une travailleuse humanitaire elle aussi récemment licenciée, souligne que le travail était déjà "accablant" même avec