proches qui sont à son chevet. Le véhicule de l'ancien collaborateur du chef de la junte militaire est actuellement, selon des indiscrétions, au camp commando de Koumassi. Il faut noter que Pascal Yao Konan, promu général par Guéi
général Robert Guéï, ancien patron de la junte militaire, a été assassiné, on le sait, le 19 septembre 2002, par un commando de nervis. Mais ce que les Ivoiriens ne savent pas, ce sont les conditions dans lesquelles Papa Roméo
dangereusement ébranlé de régler des comptes à des opposants gênants. Ainsi, le Général Guéi, l'ex-chef de la junte militaire de décembre 1999 à octobre 2000, fut déclaré par Affi N'Guessan, président du FPI et Premier ministre
chef de la junte militaire qui a pris les rênes du pouvoir le 24 décembre 1999 ne savait pas qu'il prenait rendez-vous avec la mort le 19 septembre 2002. Lui qui, deux ans auparavant, avait fait écarter
apprend avec stupeur que les affrontements ont fait des centaines de victimes. Parmi elles, l'ancien chef de la junte militaire au pouvoir de décembre 1999 à octobre 2000, le général Robert Guéi, le ministre de l'Intérieur en fonction
accueille le président Bédié pour sa toute première sortie officielle, depuis son éviction du pouvoir d'Etat par la junte militaire, dirigée par feu le général Guéi, en décembre 1999. Aux associations féminines qui auront effectivement pris part
aussi bien dans les urnes que dans la rue, devant le général de brigade Guéi Robert, chef de la junte militaire. Cet élan populaire a permis au régime, certes, de résister à l'agression dont il a été victime
Guéi, a dans une déclaration manifesté son opposition aux cérémonies d'hommage à son défunt père, de l'ex-junte militaire Robert Guéi. Il nous revient de façon récurrente des rumeurs selon lesquelles des personnes, seraient entrain de s'activer
elle fait partie de la région d'origine de feu le général Robert Guéi, ancien patron de la junte militaire. Aujourd'hui, le ministre Alphonse Douati ambitionne d'être présenté comme non seulement le leader du département de Biankouma, mais
catégorie de prétendus démocrates ivoiriens, était placée sous la haute autorité ( ?) du généralissime, indécrottable putschiste et chef de la junte. Celui par qui sont arrivés tous les malheurs dont nous sommes, aujourd'hui, tous, victimes. Il était représenté, pour
paternité de ces barbaries, mais il a osé saluer publiquement et officiellement le coup de force de la junte militaire en Décembre 1999. L'on se souvient encore que ce démocrate autoproclamé, après avoir salué de main de maître
grâce à elle, en partie, que Laurent Gbagbo et ses hommes ont pu venir à bout de la junte militaire d'alors. Puisque, la première tentative de renversement du Cnsp ayant échoué le 23 octobre 2000, c'est l'armée
éprouve toujours du mal à faire son aggiornamento, huit années après son éviction du pouvoir d'Etat par la junte militaire d'alors. Pourtant, après une telle épreuve qui, du reste, a laissé des séquelles au sein du plus vieux
largement hostile, surtout après la mort dans des conditions pour le moins équivoques de l'ancien chef de la junte militaire, Robert Guéi. Son héritier putatif, Albert Mabri Toikeusse, président de l'UDPCI, en a fait une chasse gardée
personnes. D'ailleurs, ils doivent savoir qu'ils sont arrivés au pouvoir par accident parce que la junte militaire au pouvoir à l'époque a écarté tous les candidats valables. Mais cet accident ne va pas se répéter deux fois