été menée uniquement par l'État, lequel a démantelé plus de 1 760 sites illégaux et a traduit en justice 713 personnes en 2024. Pour Mamadou Sangafowa-Coulibaly, l'orpaillage légal, encadré et formalisé, représente une voie d'avenir
volonté de son pays d'accompagner la Côte d'Ivoire sur le chemin de la prospérité partagée et la justice sociale. Notons que le SIGE s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet Compétences du Programme
experts issus des principales institutions impliquées dans le processus de création d’entreprise, notamment le Ministère de la Justice, la Direction Générale des Impôts, le Tribunal de Commerce d’Abidjan, la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale et le Guichet Unique
effectué son enrôlement. Le représentant du ministre Adama Kamara a souligné que la CMU est une politique publique de justice sociale pensée pour garantir à chaque habitant du pays l'accès aux soins médicaux, indépendamment de sa condition
lors de pourparlers au Qatar « Lorsque nous l'avons écouté, nous avons senti qu'il voulait que justice soit faite
être un privilège. Pour lui, c'est un accélérateur de qualité, un vecteur d'émancipation sociale, un instrument de justice et de performances. « Le Président de la République a déjà tracé la voie. Ensemble, faisons du numérique un pilier
écologique », car, selon l'OIT, « toutes les politiques doivent être centrées sur l'être humain » afin d'établir une justice sociale. Le CNDS est un organe tripartite comprenant en son sein des organisations de travailleurs, des organisations des employeurs
dimension sociale de cette campagne « L’inclusion financière n’est pas une option, c’est une exigence de justice sociale. Elle permet aux plus vulnérables de sécuriser leurs revenus, d’épargner, de planifier, et d’accéder à des opportunités économiques
principalement par les jeunes de la « génération Z », qui réclament une bonne gouvernance, une plus grande responsabilité et la justice pour les victimes de brutalités policières, poursuivant ainsi la vague de protestations antigouvernementales depuis l'année dernière. Le 25 juin
principalement par les jeunes de la « génération Z », qui réclament une bonne gouvernance, une plus grande responsabilité et la justice pour les victimes de brutalités policières, poursuivant ainsi la vague de protestations antigouvernementales depuis l'année dernière. Le 25 juin