ville de Sipilou dans l'ouest ivoirien est occupé par une cinquantaine de soldats guinéens armés de kalachnikovs. Ils ont retiré le drapeau ivoirien pour hisser celui de la Guinée ; ils ont destitué le chef du village pour installer
ville de Sipilou dans l'ouest ivoirien est occupé par une cinquantaine de soldats guinéens armés de kalachnikovs. Ils ont retiré le drapeau ivoirien pour hisser celui de la Guinée ; ils ont destitué le chef du village pour installer
Agence de française de presse(Afp), il s'agit d'une cinquantaine de soldats guinéens armés de kalachnikovs qui occupent depuis plusieurs jours le village de Sipilou, à une cinquantaine de kilomètres de la frontière guinéenne. Ils ont retiré
rescousse de leur frangin, des jeunes ont désarmé le soldat qui avait tiré des coups de feu avec sa kalachnikov. Alors que l'arme déposée peu après chez le chef du quartier, avait été rendue aux Frci, ceux
Sipilou (à une quinzaine de km de la frontière) est occupé par "une cinquantaine de soldats guinéens armés de kalachnikov", a déclaré à l'AFP un militaire des Forces républicaines (FRCI, armée ivoirienne) affecté dans la zone et joint
gesco, sans compter ceux d'Abobo, de Yopougon et Anyama. Ce sont environ 50 000 ex-combattants et démobilisés kalachnikovs en mains qui, selon leurs responsables étaient attendus à la place Cp1. Le troisième groupe, composé de milliers de victimes
Sipilou (à une quinzaine de km de la frontière) est occupé par "une cinquantaine de soldats guinéens armés de kalachnikov", a déclaré à l'AFP un militaire des Forces républicaines (FRCI, armée ivoirienne) affecté dans la zone et joint
heures trente minutes. Apeurés, nous nous sommes rendus sur les lieux. Et, nous avons vu deux individus armés de kalachnikov et d'un pistolet automatique. Etaient-ce des forces de l'ordre? Ils n'étaient pas en treillis. Ils portaient
personnes et auraient violé 35 femmes, ajoute l'accusation. "Les auteurs des crimes étaient armés de kalachnikov et de machettes", assure l'accusation : "les victimes étaient exécutées ou brûlées vives, sous les yeux d'agents de police qui ne sont
sens. Traoré Bakary, sous son lit, récite les sourates qui lui viennent à l'esprit. Les rafales de kalachnikovs se font entendre de plus belle. Cette fois, il entend les balles siffler plus près de son oreille. Mais ne bronche