pairs africains. Mais là aussi, chou blanc. L'Afrique change. Même s'il y a des antécédents zimbabwéen et kenyan, jamais il n'y a eu proclamation de résultat. Et en l'absence de chiffres, tout vire en conjectures
accrochant ainsi au pouvoir, Laurent Gbagbo et ses partisans n'ont-ils pas étudié un scénario à la kenyane ou à la zimbabwéenne, qui consisterait à obliger la communauté internationale à une sorte de partage du pouvoir
signe. Pour lui, seule la force légitime peut faire partir Laurent Gbagbo. Hier, sur BBC, le Premier ministre Kenyan a invité les Chefs d'Etat de l'UA d'intervenir militairement en Côte d'Ivoire. C'est seulement de cette
été envoyés au chevet de la Côte d'Ivoire. L'ancien président sud-africain, Thabo Mbeki, le Premier ministre kenyan, Raila Odinga, le président de la Commission de l'UA, Jean Ping, l'ancien président nigérian Olusegun Obasanjo, les présidents
face-à-face ? Pour l'Union africaine, dont le premier médiateur dans la présente crise postélectorale, le Premier ministre Kenyan Raila Odinga, a fait la proposition, cela semble être une des clés à la sortie de crise. Les deux protagonistes
Ouattara. Au lendemain du départ de la Côte d'Ivoire du panel de l'UA, le Premier ministre Kenyan Raïla Odinga a, comme pour torpiller la médiation pacifique des chefs d'Etat, remis sur la table le recours
fauteuil, Gbagbo Laurent fait la sourde oreille. Pourtant, il reconnaîtra, selon l'ex-médiateur de l'UA, le Kenyan Raïla Odinga, avoir perdu les élections. Ce dernier, désabusé par la duplicité du président sortant, soutient même détenir un enregistrement sonore
CEDEAO, sont revenus à la charge le 3 janvier 2011. Cette fois, ils sont accompagnés du Premier ministre kenyan, Raila Odinga. C'est le statu quo. Le 8 janvier dans la discrétion totale, Obasanjo tente sa chance de faire plier
dépêché pour tenter de convaincre l'ex-Président. Mais, à l'instar de ses prédécesseurs, le chef du gouvernement Kenyan ne sera pas non plus visité par la réussite. A la veille du 16e Sommet
était pas gagnée d'avance car, comme d'habitude, l'Afrique était partie en rang dispersée avec trois candidatures (Kenyane, sud africaine et ivoirienne). Après des négociations, le Kenya s'est désisté, mais l'Afrique
partage du pouvoir a été expérimenté au Kenya, au Zimbabwe mais on connaît ce que cela a réservé aux Kenyans et aux zimbabwéens. Mieux, on ne peut pas partager le pouvoir avec quelqu'un qui a une armée structurée
dans sa politique de refus du résultat des élections. Surtout que comme l'a révélé le Premier ministre Kenyan, Raila Odinga, il sait qu'il a perdu, mais il a d'autre justification qu'il n'étale pas en public
fois en Côte d'Ivoire au contact de la réalité, changent de discours. Le cas du Premier ministre kenyan est un exemple patent. A la découverte de la fraude organisée par l'Onu et Ouattara, il s'est confondu
déclaré M. Ping. D`après lui, la Cpi se comporte d`une manière qui insinuait que les six Kenyans, cités par la Cpi comme les premiers responsables des violences post-électorales dans leur pays, étaient coupables. L`Ua apporte
Africain, Thabo Mbeki, à Olunsegun Obasanjo, au groupe du Président Pires, Yayi Boni en passant le Premier Ministre Kenyan Raîla Odinga, aucun d'entre eux n'a réussi à convaincre Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir. Pis, à chaque médiation
troïka ouest-africaine composée des présidents béninois, sierra-léonais et cap-verdien, après la médiation du Premier ministre kenyan Raïla Odinga, voici maintenant le quintette Cinq chefs d'Etat africains : les présidents de la Mauritanie, du Burkina, du Tchad
Nord de la Côte d'Ivoire , a indiqué samedi le premier vice-président émissaire du Président kenyan Mwai Kibaki à la sortie d'une audience avec le Président Laurent Gbagbo. Le camp Ouattara a de fortes chances de s'éterniser
promis de s'exécuter pour se raviser quelques heures plus tard. Ce n'est pas le Premier ministre kenyan, Raila Odinga, qui a séjourné 2 fois à Abidjan pour le compte de l'UA qui dira le contraire. Je suis
fédération ivoirienne d'athlétisme (FIA) reste sans conteste la 18e édition du semi-marathon d'Abidjan remporté par le Kenyan Alex Korir Kimeli, le samedi 3 décembre dernier. Même si cette compétition a enregistré des couacs au niveau
préparer, hier, ont eu droit à un fait inattendu. C`est le point-presse improvisé par le Premier ministre kenyan, Raila Odinga. Lui, qui n`a pu obtenir une rencontre entre les parties prenantes au conflit ivoirien, a remis
président Ouattara. C`est en s`inscrivant dans cette logique de victoire de M. Ouattara que le Premier ministre kenyan, Raïla Odinga, a plaidé hier depuis Addis-Abeba en faveur d`un "face-à-face" entre Ouattara et Gbagbo
sang , rapporte l`Afp. Avant lui, c`est le médiateur désigné par l`Union africaine, le Premier ministre kenyan Raila Odinga qui a viré à 180°. Au début décidé à faire partir Gbagbo du pouvoir, par la force si nécessaire
lettre d'invitation à Alassane Ouattara pour le sommet d'Addis-Abeba. Avant le Malawite, le Premier ministre kenyan, Raila Odinga, était à Abidjan dans le même rôle. Mais son intervention, prévue pour durer une semaine, selon lui, a tourné
pour le sommet d'Addis-Abeba. La médiation a tenu deux langages, mardi. Avant le Malawite, le Premier ministre kenyan, Raila Odinga, était à Abidjan dans le même rôle. Mais son intervention, prévue pour durer une semaine, selon
Conseil Constitutionnel de son ami Pablo. Il voulait emprunter les voies inaugurés par le dictateur Robert Mugabe et le Kenyan Mwai Kibaki, qui ont opéré des hold-up électoraux dans leur pays respectif. Malheureusement pour lui, il avait oublié