Afrique de l'Ouest, en application des recommandations de la CEDEAO, viendrait déloger Laurent Gbagbo par la force légitime . Les refondateurs qui n'ont pas pu offrir un seul emploi à la jeunesse ivoirienne, pendant ces dix années de pouvoir
sources, est différente des autres car elle visera à mettre fin à la guerre financière entre Alassane Ouattara, président légitime de la Côte d'Ivoire et Laurent Gbagbo qui refuse de quitter le pouvoir alors qu'il a perdu
elle s'arrogera même le poste de Premier Ministre, et attribuera à ses soldats les grades fantaisistes que viendront légitimer les accords, sans jamais rien céder. Sentant son mentor minoritaire, elle instrumentalisera les différences naturelles entre les Ivoiriens pour
A chacune de ses sorties, les analystes de la scène politique ivoirienne se pressent comme s'ils s
engager une quelconque médiation dans cette crise. Tout en réunissant toutes les conditions pour l'utilisation de la ?'force légitime'' comme promis par la Cedeao pour déloger Gbagbo et sa clique. Car ces derniers ont fini par convaincre qu'aucune
intervention militaire qui consiste selon les diplomates africains à faire usage de la forme légitime pour déloger Gbagbo et installer Ouattara à la Présidence de la République est plus que jamais d'actualité. Surtout après l'échec de la médiation
décision finale de la réunion extraordinaire du conseil des ministres du 23 décembre, reconnaissant Alassane Ouattara comme "président légitimement élu de la Côte d'Ivoire". Cette réunion de haut niveau permettra, à n'en point douter, de lever définitivement
elle mette fin à la crise et impose la paix. Sur ce terrain, contrairement aux apparences, le président légitime, le Président Alassane Ouattara fait pencher la balance en sa faveur, car il a eu 54,10% des suffrages exprimés
Dans la mesure où elle ouvre largement la porte pour la communauté internationale à l'usage de la force légitime pour le déloger. Il le disait déjà, Mieux vaut la mort que le déshonneur. Clairement, Laurent Gbagbo, en politicien
reprenant ses droits, il vient à nouveau de lancer le Djihad le 14 janvier, contre le président légal et légitime du pays d'Houphouët. Mais manifestement, pendant que quelques-uns continuent à agiter des épouvantails, l'opinion africaine réalise