paix. L'actualité politique de la Côte d'Ivoire telle qu'elle se déroulé ces sept dernières années, légitime les craintes de l'ancien président du FPI. Par la faute d'élections qu'il a lui-même qualifiées de calamiteuses
Exilé en France depuis plus de 25 ans pour échapper ainsi à la répression du pouvoir PDCI, le
Selon des sources diplomatiques, la cérémonie du 30 Juillet pourrait bine se passer malgré les légitimes craintes. Donnant l'exemple du match des éléphants et des autres actions symboliques, après lesquelles tout le monde avait cru que les choses iraient
Côte d'Ivoire. La colère et le ressentiment éprouvés à l'encontre du Fpi et de Laurent Gbagbo sont légitimes. Ce sont des sentiments humains. En revanche, il ne faudrait pas oublier que les autres en ont aussi contre Soro
juillet, conditionnent leur retrait au paiement de leur prime (filet de sécurité). Si la demande de ces miliciens semble légitime, la cible a été mal choisie, à en croire un proche de l'ancien Premier ministre, le PNDDR, chargé
consterné. Et d'ajouter sentencieux que Nous condamnons cette façon de faire, seules les urnes peuvent légitimer le pouvoir . Nicolas Dioulo se dit foncièrement attaché à l'accord de paix inter-ivoirien signé à Ouagadougou. Et pour le magnifier
attaqué leurs propres moyens. Nous avons pensé à l'équilibre de la terreur, que nous étions en légitime défense et si nous étions attaqués par des armes ? si nous en trouvions ? nous les opposerions à ceux qui nous ont attaqué
foule, tuant cinq personnes et en blessant au moins 20. Ils ont déclaré avoir agi en état de légitime défense, tandis que les partisans du président Gbagbo les ont accusés d'avoir ouvert le feu sur des manifestants non armés
Moyennant des espèces sonnantes et trébuchantes, les dirigeants de l'ANCI viennent pour amuser le microcosme politique. C'est légitime de se demander comment des hommes du passé vont-ils s'y prendre, pour le renouveau de la Côte
refus du clan présidentiel de voir la communauté internationale s'impliquer dans le processus électoral crée une suspicion, légitime pour les opposants. L'on se souvient que lors de la réunion du Cadre permanent de concertation (Cpc) le 12 juin