place parce que Gbagbo refuse de céder le pouvoir à Alassane Ouattara, largement reconnu comme étant le gagnant légitime de l`élection présidentielle de novembre", a-t-il souligné. "Cette crise politique continue d`avoir un impact réel
réaffirmé le soutien du Sénégal à la position de la Cedeao, selon laquelle M. Ouattara est le président légitime de Côte d`Ivoire. Marc Dossa avec
Valero. "Cette décision n`a pas d`effet en droit puisqu`elle émane d`autorités qui ne sont pas légitimes", a insisté le porte-parole. "La France réitère sa condamnation de toutes les violences et menaces exercées contre les institutions
place parce que Gbagbo refuse de céder le pouvoir à Alassane Ouattara, largement reconnu comme étant le gagnant légitime de l'élection présidentielle de novembre", a-t-il souligné. "Cette crise politique continue d'avoir un impact réel
côté le Cosim (Conseil Supérieur des Imams), conduit par le Cheick Boikary Fofana, jugé très proche du gouvernement légitime Guillaume Soro et de l'autre côté, le CNI (Conseil National Islamique), dirigé par El Hadj Idriss Koudouss Koné soupçonné
force contre le peuple de Côte d'Ivoire et en installant effectivement de façon pacifique le Président légal et légitime de Côte d'Ivoire, S.EM. Alassane Ouattara. En dehors de ça, toute solution, que vous trouverez pour encourager le perdant
fait" découlant d`une "décision illégale" du président Nicolas Sarkozy. La communauté internationale a reconnu Alassane Ouattara comme président légitime de la Côte d`Ivoire à l`issue de l`élection présidentielle du 28 novembre, qui l`opposait au sortant
devant l'entêtement de Gbagbo qui conduit le pays au bord d'un génocide, l'usage de la force légitime est le seul moyen qui pourra sauver le peuple ivoirien du chaos. Au terme de ces communications, les Ivoiriens
évident que les banques acceptent ces bons, version Aké N'Gbo. Dans la mesure où le gouvernement légal et légitime de Guillaume Soro a prévenu qu'il ne garantira aucune opération faite par les pro-Gbagbo en la matière
quête de liberté. Ce serait un arrêt brutal de la démocratie, donnant ainsi place à la violence légale et légitime de tuer toute velléité de contestation dans l'?uf. Car, à l'époque, la contestation était le gage